Ma santé au quotidien

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lavage de mains mère et fille
Retrouvez sur cette page l'information essentielle pour adapter votre quotidien à la situation COVID-19. Les mises à jour depuis la version précédente sont identifiables par la mention *MàJ→. Les consignes et recommandations sont susceptibles d’évoluer en fonction du contexte épidémique.
Corps de texte

Comment se protéger et protéger son entourage ?

Vidéo de Santé Publique France

Il importe de continuer à respecter les gestes barrières, qui constituent un ensemble de gestes et d’attitudes individuelles permettant de réduire le risque de transmission du virus entre deux personnes dans la population :

  • Se laver très régulièrement les mains à l’eau et au savon ou réaliser une friction avec un produit hydroalcoolique ;
  • Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir ;
  • Utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter immédiatement dans une poubelle et se laver les mains ensuite ;
  • Saluer sans se serrer la main, arrêter les embrassades ;
  • Eviter de se toucher le visage, en particulier le nez, la bouche et les yeux ;
  • Rester à distance d'au moins 1 mètre des autres ;
  • Porter un masque grand public quand je ne peux pas être à plus d’1 mètre d’une autre personne, dès que je suis en présence d’une personne fragile, dans les transports en commun et si c’est demandé dans les commerces.

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Où puis-je trouver des informations sur les gestes barrières ? 

 

Comment avoir une bonne hygiène des mains ?

L’hygiène des mains est une mesure essentielle pour lutter contre la transmission des virus entre les personnes. Elle comprend :

  • un lavage à l’eau et au savon pendant au moins 30 secondes,
  • un séchage soigneux de préférence avec une serviette en papier jetable. Les serviettes à usage partagé sont à proscrire.

Il est recommandé de se laver les mains avant toute manipulation d’un masque, de préparer les repas, de les servir et de manger et avant de sortir de chez soi.

Il est recommandé de se laver les mains après toute manipulation d’un masque, s’être mouché, avoir toussé ou éternué, avoir rendu visite à une personne malade, chaque sortie à l’extérieur, avoir pris les transports en commun (ou partagés), être allé aux toilettes, avoir touché aux parties communes d’un immeuble.

En l’absence d’accès immédiat à un point d’eau et si les mains ne sont pas visiblement sales, on peut avoir recours à une solution hydroalcoolique.

Frottez-vous les mains, paume contre paume. Lavez le dos des mains. Lavez entre les doigts. Frottez le dessus des doigts. Lavez les pouces. Lavez aussi le bout des doigts et les ongles. Séchez-vous les mains avec une serviette propre ou à l’air libre. Se laver les mains à l’eau et au savon pendant 30 secondes. Si vous n’avez pas d’eau et de savon, faites la même chose avec du gel hydro-alcoolique. Mettre des gants pour les actes de la vie quotidienne donne un faux sentiment de protection.

Un masque grand public est un masque, en capacité de filtrer au moins 70% des micro-goutelettes émises par son utilisateur. Il doit également répondre à des critères de forme (à plis ou en bec de canard) et de « respirabilité » permettant son port pendant une durée maximale de 4h. Seuls les masques fabriqués selon les spécifications de l’AFNOR ou selon des normes équivalentes sont recommandés par le HCSP, qu’ils soient fabriqués industriellement ou par un particulier.

Vous trouverez toutes les précisions utiles pour les fabriquer sur le site de l’Afnor.

ATTENTION !  Le port du masque n’exonère pas l’utilisateur de l’application des gestes d’hygiène et de distanciation sociale préconisés dans la lutte contre les infections virales.

Pourquoi porter un masque grand public ?

Le port d’un masque grand public va permettre de limiter les risques de transmission du virus lors des déplacements en espaces clos, notamment mal aérés ou insuffisamment ventilés (ex. magasins, grandes surfaces, transports en commun, lieux de travail, etc.) ou en milieu extérieur si la distance physique d’au moins 1 mètre ne peut être respectée ou garantie.

Lorsqu’une personne, porteuse du virus mais ne présentant aucun symptôme, l’utilise et le porte correctement, le masque réduit fortement la transmission du virus en protégeant essentiellement l’environnement.

ATTENTION ! Il n’assure pas de protection absolue si l’utilisateur ne respecte pas les précautions barrières et s’il est en contact rapproché avec une personne non protégée présentant des symptômes respiratoires.

 

Pour être efficace, un masque doit impérativement être ajusté et couvrir la bouche et le nez. Les mains ne doivent pas toucher le masque quand il est porté. La bouche et le nez ne doivent jamais être en contact avec la face externe du masque.

Le port du masque doit être associé à un lavage des mains avant et après toute manipulation.

ATTENTION ! Le port du masque n’exonère pas l’utilisateur de l’application des mesures de distanciation sociale quand elles sont possibles.

Les masques achetés dans le commerce doivent être entretenus selon les indications données par le fabricant concernant le lavage (nombre de lavages, température, etc.)

 

Comment entretenir mon masque grand public ?

Avant la première utilisation, Il est recommandé de laver les masques neufs qu’ils aient été confectionnés à la maison, donnés ou achetés (artisan,commerce). Le lavage prévient les risques de contamination liés au conditionnement ou au transport. Il permet aussi de réduire les risques d’allergies potentiellement provoqués par les étoffes neuves.

Les masques achetés dans le commerce doivent être entretenus selon les indications données par le fabricant concernant le lavage (nombre de lavages, température, etc.).

Lavez le masque à la machine avec de la lessive. Au moins 30 min à 60° minimum. Le séchage doit être réalisé soit via un sèche-linge, soit à l'air libre et suivi d'un repassage à 120-130°. De façon générale, les masques doivent être lavés avec une lessive adaptée. Le mélange avec d’autres vêtements est possible si le programme utilisé atteint bien 60°C et dure 30 mn minimum. Après séchage à l’air libre ou en machine, le masque doit être repassé à 120°C/130°C. (référence site AFNOR).

 

Dans quelles circonstances doit-on porter un masque ?

Le port d’un masque est obligatoire dès lors que la distance physique d’au moins 1 mètre ne peut être garantie ou s’il y a un doute sur la possibilité de l’organiser et la respecter.

Dans le milieu professionnel, le port d’un masque grand public est obligatoire dès lors que la distance physique d’au moins 1 mètre ne peut être garantie ou s’il y a un doute sur la possibilité de l’organiser et la respecter.

Dans ces conditions, les personnes porteront un masque grand public pendant les heures de travail et lors de tout déplacement, en respectant les règles d’utilisation pour garantir leur efficacité.

Chez moi, je porte impérativement un masque grand public si je suis malade et si les règles de distanciation physique ne peuvent être garanties.

Je porte également un masque si je cohabite avec une personne atteinte de COVID et si elle est dans la même pièce.

 

*MàJ→ Que faire des masques à usage unique, mouchoirs jetables, lingettes et gants usagés ?

Les masques à usage unique, mouchoirs, lingettes et gants usagés doivent être jetés dans un sac poubelle dédié, résistant et disposant d'un système de fermeture fonctionnel. Les lingettes ne doivent pas être jetées dans les toilettes car elles bouchent les canalisations.

Télécharger l'affiche "Où jeter les masques, mouchoirs, lingettes et gants ?"

Est-on bien protégé lorsqu'on utilise une visière ?

Une visière peut protéger des grosses gouttelettes émises lors de la toux d’une personne proche et en face de l’écran mais elle ne permet pas de se protéger des particules restant en suspension.

C’est pourquoi, le Haut Conseil de Santé Publique ne recommande pas d’utiliser une visière en remplacement du port du masque qui reste la protection la plus efficace. Son utilisation dans la vie privée peut être envisagée en complément du masque.  Son usage peut être indiqué, toujours en complément du port d’un masque, dans certaines situations professionnelles nécessitant une protection du visage et des yeux.

Pour en savoir plus : 

 

Comment bien choisir et entretenir une visière ?

Pour être efficaces, les visières doivent répondre à certaines caractéristiques de matériaux (résistance technique, résitance à la désinfection) , de dimension ( couverture a minima du menton, largeur suffisante pour couvrir les côté du visage), de transparence.

Elles doivent répondre aux normes de qualit suivantes ou équivalents  : EU standard directive 86/686/EEC, EN 166/2002 ou ANSI/ISEA Z87.1-2010.

Toute manipulation d’une visière doit être précédée et suivie d’une hygiène des mains.

Pour leur nettoyage, il faut se référer aux préconisations du fournisseur. Dans tous les cas, les produits et matériels utilisés, la température appliquée ne doivent pas dégrader le matériau. La solution la moins agressive correspnd à un nettoyage après chaque utilisation, à l’eau et au savon ou avec des lingettes imprégnées d’alcool.

Comment va s’organiser la reprise du travail après le 15 juin ?

Le télétravail doit être maintenu partout où c’est possible, Le télétravail reste souhaitable pour permettre une reprise progressive tout en limitant la circulation du virus, mais il ne doit pas devenir la norme.

Pour les personnes qui ne pourront pas télé-travailler, la pratique des horaires décalés dans l’entreprise sera encouragée.

Votre entreprise vous fera parvenir les consignes concernant la reprise du travail, et ses modalités.

 

Quelles sont les garanties pour ma santé sur mon lieu de travail ?

Les mesures décrites ci-dessous notamment les mesures de distance physique s’appliquent à tous les milieux professionnels

Il appartient à l’employeur de prendre les mesures nécessaires à la sécurité de ses salariés. (emplois du temps décalés, espacement et respect de la distance physique, nombre de personnes par espace ou bureau, nettoyage/désinfection, respect des gestes barrières, hygiène des mains, repérage des personnes symptomatiques, etc.)

L’organisation mise en place doit prévoir :

  • La possibilité de lavages des mains fréquents au savon ou avec du gel hydroalcoolique, éventuellement la possibilité de se doucher et de se changer en arrivant et en quittant le lieu de travail.
  • L’approvisionnement en fournitures adéquates (par exemple, savon, serviettes en papier, produits hydro-alcooliques, mouchoirs en papier, lingettes désinfectantes, etc.) pour favoriser les pratiques d’hygiène et respecter les préconisations.
  • Des mesures permettant de respecter une distance physique entre les salariés d’au moins 1 mètre dans les locaux (bureaux, espaces communs intérieurs et extérieurs, etc.). Le nombre de personnes autorisées dans les zones de travail sera dépendant des organisations définies et de la capacité à respecter cette distanciation physique.
  • La distribution et le port obligatoire de port de masque grand public, pendant les heures de travail et lors de tous déplacements, dès lors que la distance physique d’au moins 1 mètre ne peut être garantie ou s’il y a un doute sur la possibilité de l’organiser et la respecter.

 

Je suis malade sur mon lieu de travail, que dois-je faire ?

  • Je préviens mon employeur et je rentre chez moi
  • Je contacte mon  médecin
  • Je limite les contacts directs avec les personnes et le partage des objets (alimentation, sanitaires etc..) ;
  • Je porte impérativement un masque grand public si les règles de distanciation physique ne peuvent être garanties
  • Je bénéficie d’un arrêt de travail de droit commun (sans jour de carence)

 

Que faire si je suis salarié asymptomatique mais considéré comme cas contact étroit d’une personne malade du COVID ?

Je prends contact avec mon employeur pour envisager avec lui les solutions de télétravail pouvant être mises en place. En l’absence de solution, je prends contact avec mon médecin traitant qui pourra me prescrire un arrêt de travail s’il l’estime nécessaire.

Je recevrai alors sans application de délai de carence et sans condition d’ancienneté, des indemnités journalières (IJ) et l’employeur versera également l’indemnisation complémentaire dans les mêmes conditions que pour les arrêts maladie.

 

Je suis salarié, à compter du 1er mai, que se passe-t-il si je ne peux pas télétravailler et si je garde un enfant de moins de 16 ans dont l’école est fermée (ou si je ne veux pas l’envoyer à l’école à compter du 11 mai) ou un enfant en situation de handicap dont l’établissement d’accueil est fermé ?

Le dispositif d’indemnités journalières versées par l’assurance maladie bascule vers un mécanisme d’indemnisation au titre du chômage partiel.

Je n’ai pas de démarche particulière à effectuer. J’informe seulement mon employeur et lui remet l’attestation sur l’honneur de garde d’enfant. C’est lui qui procède à la demande d’activité partielle.

Le dispositif de chômage partiel court jusqu’au 3 juin. A compter du 4 juin, je dois déposer des congés pour garder mon enfant sauf si je justifie que l'école ne peut pas l'accueillir.

 

Je suis un travailleur non salarié, à compter du 1er mai, que se passe-t-il si je ne peux pas télétravailler et si je garde un enfant de moins de 16 ans dont l’école est fermée (ou si je ne veux pas l’envoyer à l’école à compter du 11 mai) ou un enfant en situation de handicap dont l’établissement d’accueil est fermé ?

Je suis travailleur indépendant, travailleur non salarié agricole, artiste, auteur, stagiaire de la formation professionnelle, gérant de société relevant du régime général et gérant de société agricole

Je bénéficie d’une prise en charge exceptionnelle d’indemnités journalières par l’assurance maladie: je me déclare sur la plateforme « declare.ameli.fr » ou sur la plateforme « declare.msa.fr »

L’arrêt de travail peut être fractionné et partagé entre les deux parents (un seul des deux parents à la fois). Il peut être déposé pour une période courant jusqu’au 11 mai. Une demande de prolongation pourra ensuite être déposée si les consignes sanitaires de fermeture des écoles et établissements medico-sociaux sont maintenues au-delà.

ATTENTION ! Les personnes bénéficiant d’un arrêt de garde d’enfant en cours au 1er mai doivent renouveler leur déclaration via le téléservice pour pouvoir continuer à être indemnisés à compter de cette date.

Je suis un salarié, à compter du 1er mai, que se passe-t-il si je ne peux pas télétravailler et si je suis une personne « à risque » pour laquelle les consignes sanitaires recommandent de respecter une mesure d’isolement ?

Je dois remettre à mon employeur un certificat attestant la nécessité d’isolement et donc l’impossibilité de me rendre sur mon lieu de travail.

  • Si j’avais déjà fait une auto déclaration sur la plateforme Ameli (ALD et femmes enceintes) et si mon arrêt est en cours au 30 avril, la caisse d’assurance maladie va me transmettre automatiquement mon certificat d’isolement.
  • Si je suis une personne vulnérable qui ne rentrait pas dans le champ de l’auto déclaration sur la plateforme de l’assurance maladie, je dois contacter mon médecin traitant ou un médecin de ville pour obtenir un certificat d’isolement.

L’employeur, sur la base du certificat d’isolement procède à une demande d’activité partielle dans les 30 jours suivant le 1er mai.

 

Qu’est-ce qu’un certificat d’isolement ? à quoi me sert-il ?

A compter du 1er mai, si je suis salarié et personne vulnérable ou cohabitant avec une personne vulnérable, j’ai besoin d’un certificat d’isolement pour pouvoir continuer à bénéficier d’une indemnisation de mon arrêt de travail.

Si je me suis auto-déclaré sur la plateforme de l’assurance maladie, la caisse me transmet ce certificat d’isolement sans que je n’ai aucune démarche à faire pour le solliciter ;

Si je ne rentrais pas dans le champ de l’auto déclaration sur la plateforme de l’assurance maladie, ou si j’avais obtenu un arrêt de travail prescrit par mon médecin traitant au motif que je cohabitais avec une personne vulnérable, je dois contacter mon médecin pour obtenir un certificat d’isolement.

Mon médecin devra vérifier que je suis bien salarié. En effet, pour les travailleurs indépendants, les travailleurs non-salariés agricoles, les stagiaires de la formation professionnelle et les assurés relevant du régime des artistes auteurs, le médecin devra continuer à établir un avis d’arrêt de travail dans les conditions habituelles ;

Le certificat remis par mon médecin comportera les informations suivantes :

  • Le lieu et la date d’émission du document
  • L’Identification du médecin
  • L’identification de l’assuré (Nom, prénom, date de naissance)
  • La Mention « Par la présence, je certifie que M/Mme X doit, compte-tenu des recommandations sanitaires, respecter une consigne d’isolement le conduisant à ne plus pouvoir se rendre sur son lieu de travail. »
  • Sa signature/cachet

Cette procédure peut être réalisée par voie de téléconsultation auquel cas le médecin adresse le certificat à l’assuré (par mail ou courrier) afin que celui-ci puisse le communiquer à son employeur.

 

Je suis travailleur non salarié, à compter du 1er mai, que se passe-t-il si je ne peux pas télétravailler et si je suis une personne vulnérable ou « à risque » pour laquelle les consignes sanitaires recommandent de respecter une mesure d’isolement ?

Je suis travailleur indépendant, travailleur non salarié agricole, artiste, auteur, stagiaire de la formation professionnelle, gérant de société relevant du régime général et gérant de société agricole.

Je peux bénéficier d’un arrêt de travail :

  • Si je suis une femme enceinte au 3ème trimestre de grossesse ou une personne en ALD, je fais ma demande d’arrêt de travail sur la plateforme « declare.ameli.fr ou « declare2.msa.fr » sans avoir besoin de consulter un médecin.
  • Si je suis une personne considérée comme fragile mais que je ne suis pas en ALD, je m’adresse à mon médecin traitant ou à un médecin de ville pour obtenir un arrêt de travail.

Les arrêts des personnes vulnérables ayant fait une demande validée par le téléservice seront automatiquement renouvelées jusqu’au 30 avril. Mais leur renouvellement après le 1er mai passe par une démarche explicite sur le site « delare.ameli.fr » ou « declare2.msa.fr », soit auprès de leur médecin.

Le nouvel arrêt pourra être prescrit jusqu’au 11 mai et sera renouvelable par le médecin si les consignes sanitaires d’isolement demeurent (la prolongation sera automatique pour les assurés ayant fait une demande validée via le téléservice).

 

Je suis salarié, à compter du 1er mai, que se passe-t-il si je ne peux pas télétravailler et si je suis une personne qui cohabite avec une personne vulnérable et que j’ai déjà bénéficié d’un arrêt prescrit par un médecin en ville ou à l’hôpital ?

Je dois contacter mon médecin traitant ou un médecin de ville pour obtenir un certificat d’isolement. Mon employeur, sur la base du certificat d’isolement procède à une demande d’activité partielle dans les 30 jours suivant le 1er mai.

 

Je suis travailleur non salarié, à compter du 1er mai, que se passe-t-il si je ne peux pas télétravailler et si je suis une personne qui cohabite avec une personne vulnérable ?

Je suis travailleur indépendant, travailleur non salarié agricole, artiste, auteur, stagiaire de la formation professionnelle, gérant de société relevant du régime général et gérant de société agricole.

Je dois solliciter mon médecin traitant ou un médecin en ville ou à l’hôpital qui pourra prescrire un arrêt de travail s’il l’estime nécessaire. L’arrêt peut être prescrit jusqu’au 11 mai et sera renouvelable par le médecin tant que les consignes sanitaires seront maintenues.

 

Je suis un soignant salarié ou non salarié, que se passe-t-il si je suis une personne à risque de COVID graves ou  cohabitant avec une personne vulnérable ?

Sont considérés comme soignants les professionnels de santé ainsi que les salariés des établissements de santé et des établissements médicaux-sociaux qui sont au contact direct des personnes accueillies ou hébergées pour leur apporter des soins ou une aide à l’accomplissement des actes de la vie quotidienne.

La pertinence de la mesure d’isolement est évaluée au cas par cas en lien avec la médecine du travail de l’établissement en fonction de la gravité de ma pathologie et de sa gravité.

 

En savoir plus :

Comment puis-je préparer mon enfant à son retour à l'école et lui expliquer les gestes barrière?

Il existe plusieurs ressources disponibles en ligne, dédiées aux enfants et notamment aux écoliers.

Parmi celles-ci, des histoires sous forme de bande dessinée disponibles en ligne ou téléchargeables gratuitement sur le site cocovirus.net.

 

Quel est le calendrier prévu pour la réouverture des écoles et établissements scolaires ?

La réouverture se fera de manière progressive, en fonction de la situation épidémiologique de votre département de résidence :

  • Pour les maternelles et les écoles élémentaires, à compter du 11 mai, partout sur le territoire sur décision conjointe du maire et du Recteur d’Académie 
  • Pour les collèges (en commençant par la 6ème et la 5ème), à compter du 18 mai, puis pour l'ensemble des niveaux, à compter du 2 juin
  • Pour les lycées (généraux, technologiques, professionnels) à compter du 2 juin, au moins sur un des trois niveaux

L'ensemble des écoles et des collèges seront ouverts à partir du 22 juin. Le retour à l'école et au collège sera obligatoire, selon les règles de présence normale.

Les lieux d’accueil périscolaire sont-ils concernés par ce calendrier ?

Oui.

*MàJ→ Des consignes de sécurité sanitaire sont-elles imposées pour l’accueil des élèves?

L’ouverture des écoles et des établissements est subordonnée au respect de conditions sanitaires détaillées dans des protocoles établis par le Ministère de l'Education Nationale. L'accueil des élèves et des enseignants est organisé dans le respect des règles d'hygiène et de distanciation sociale. Au vu de la baisse du niveau de circulation du virus et des données rassurantes concernant l'impact et la transmission de l'épidémie chez l'enfant, un nouveau protocole sanitaire allège les règles de distanciation physique.

Les protocoles sanitaires sont déclinés localement, après discussion avec les élus locaux, les syndicats d'enseignants et les fédérations de parents d’élèves.

L’accès à l’école sera-t-il contrôlé par une prise de température systématique au moment de l’accueil ?

Non, car cette mesure n’est pas utile et n’apparait pas comme une mesure fiable pour repérer les personnes infectées par le virus et en éviter sa diffusion, selon le Haut Conseil de Santé Publique.

Il convient plutôt de privilégier l’auto-surveillance. A ce titre, les parents sont invités à prendre la température de leur enfant avant le départ pour l’école.

 

*MàJ→ Mon enfant présente des symptômes évocateurs du Covid 19. Peut-il aller à l’école/au collège/au lycée ?

Les élèves et les personnels présentant des symptômes respiratoires (toux, éternuement, essoufflement, mal de gorge, etc.) ou autre (fatigue, troubles digestifs), avec ou sans fièvre, doivent impérativement rester à leur domicile et consulter un médecin.

 

*MàJ→ Quelle est la distance physique à respecter au sein de l’école/du collègue/du lycée ?

Le respect d’une distance minimale d’un mètre entre chaque personne permet d’éviter les contacts directs et la contamination.

A l’école maternelle, entre les élèves d’une même classe ou d’un même groupe, aucune règle de distanciation ne s’impose, que ce soit dans les espaces clos ou dans les espaces extérieurs. En revanche, la distanciation physique doit être maintenue entre les élèves de groupes différents.

Dans les écoles élémentaires et les collèges, le principe est la distanciation physique d’au moins un mètre lorsqu’elle est matériellement possible, dans les espaces clos (dont la salle de classe), entre l’enseignant et les élèves ainsi qu’entre les élèves quand ils sont côte à côte ou face à face. Elle ne s’applique pas dans les espaces extérieurs entre élèves d’une même classe ou d’un même groupe, y compris pour les activités sportives. Si la configuration des salles de classe (surface, mobilier, etc.) ne permet absolument pas de respecter la distanciation physique d’au moins un mètre, alors l’espace est organisé de manière à maintenir la plus grande distance possible entre les élèves et les élèves de plus de 11 ans doivent porter le masque de protection dans la classe. La distanciation physique doit être maintenue entre les élèves de groupes différents.

Dans les lycées, une distance minimale d’un mètre est respectée entre chaque personne dans les espaces clos et dans les espaces extérieurs

*MàJ→ Quelles sont les recommandations à mettre en œuvre en matière de lavage des mains ?

Le lavage des mains est une mesure essentielle pour lutter contre la transmission croisée entre les enfants. L’hygiène des mains comprend le lavage à l'eau et au savon de toutes les parties des mains pendant 30 secondes, avec un séchage soigneux, de préférence avec une serviette en papier jetable. Les serviettes à usage partagé sont à proscrire.

Le lavage doit être réalisé à l’arrivée à l’école/dans l'établissement, avant et après chaque repas, avant et après les récréations, après être allé aux toilettes, le soir avant de rentrer chez soi ou dès l'arrivée au domicile.

 

L’usage de solutions hydroalcooliques à l’école est-il autorisé ?

Le protocole sanitaire précise qu’à défaut de points d’eau en nombre suffisant, des solutions hydroalcooliques peuvent être utilisées « y compris pour les plus jeunes sous le contrôle étroit d’un adulte ».

 

Les enfants devront-ils porter un masque à l’école/dans les établissements scolaires ?

  • Le port du masque est déconseillé en école maternelle, sauf pour les élèves présentant des pathologies respiratoires chroniques sévères ou une immunosuppression, si leur état de santé le permet et qu’ils sont en capacité de le porter;
  • Il n’est pas recommandé, compte tenu des risques de mauvais usage, à l’école élémentaire, mais l’Education nationale mettra des masques pédiatriques à disposition des directeurs d’école, pour les cas particuliers, par exemple si un enfant présente des symptômes, le temps que ses parents viennent le récupérer. Par ailleurs, les enfants peuvent en être équipés s’ils le souhaitent et s’ils sont en mesure de le porter dans des conditions satisfaisantes ;
  • Il est obligatoire pour les élèves à partir de la 6ème, en âge de l’accepter et d’en respecter les règles d’utilisation.  Il appartient aux parents de fournir des masques à leurs enfants. Des masques pourront être fournis aux élèves qui n’auraient pas réussi à s’en procurer.

 

*MàJ→ Les enseignants et les autres membres de la communauté éducative devront-ils porter un masque à l’école / dans les établissements scolaires ?

Le port du masque est obligatoire pour les enseignants et pour les personnels au contact des enfants, quand la distanciation d'au moins un mètre ne peut être garantie.

Le port obligatoire du masque de protection ne s'applique pas aux personnels enseignants lorsqu'ils font cours et sont à une distance d'au moins un mètre des élèves.

 

*MàJ→ Comment sont organisés le nettoyage et la désinfection des locaux et des matériels ?

Il revient à chaque école et établissement de l’organiser avec l’appui de la collectivité territoriale, selon les principes suivants :

  • un nettoyage des sols et des grandes surfaces (tables, bureaux) est réalisé au minimum une fois par jour ;
  • un nettoyage désinfectant des surfaces les plus fréquemment touchées par les élèves et personnels dans les salles, ateliers et autres espaces communs (comme les poignées de portes) est réalisé au minimum une fois par jour ;
  • Les tables du réfectoire sont nettoyées et désinfectées après chaque service ;
  • L’accès aux jeux, aux bancs et espaces collectifs extérieurs est autorisé si un nettoyage quotidien est assuré (ou après une période sans utilisation d’environ 12 heures) ;
  • La mise à disposition d’objets partagés au sein d’une même classe ou d’un même groupe constitué (ballons, jouets, livres, jeux, journaux, dépliants réutilisables, crayons, etc.) est permise à l’intérieur des locaux lorsque qu’une désinfection au minimum quotidienne est assurée (ou que les objets sont isolés 24 h avant réutilisation).

 

Quelles sont les recommandations mises en œuvre en matière de ventilation des locaux et classes ?

Si possible, ouvrir les fenêtres extérieures pour augmenter la circulation de l'air dans les salles de classe et autres locaux occupés pendant la journée (ex. entre 10 et 15 min le matin avant l’arrivée des élèves, à chaque intercours, au moment du déjeuner et le soir pendant le nettoyage des locaux).

Il est recommandé de veiller à bien aérer les locaux (par ouverture en grand de toutes les fenêtres) notamment pendant et après les opérations de nettoyage, et de vérifier le bon fonctionnement des systèmes d'aération et de ventilation (ex. entrées d'air non bouchées). En cas de ventilation mécanique, son bon fonctionnement doit être contrôlé.

 

Les enfants et personnels seront-ils soumis à des tests de dépistage ?

Non, les écoles ne sont pas censées soumettre les élèves ou le personnel à un dépistage pour identifier les cas de Covid-19.

 

Que se passe-t-il si un élève présente des symptômes évocateurs du Covid‑19 ?

Le protocole sanitaire précise la conduite à tenir en cas de survenue de symptômes évocateurs chez un élève :

  • L’élève est immédiatement isolé avec un masque à l’infirmerie ou dans une pièce dédiée permettant de le surveiller dans l’attente de son retour à domicile ou de sa prise en charge médicale. Les parents sont appelés pour qu’ils viennent chercher leur enfant, en respectant les mesures barrières, et qu’ils s’assurent, en lien avec le médecin traitant, de la réalisation d’un test de dépistage de leur enfant dans un centre prévu à cet effet ;
  • En cas de test positif, les services académiques sont informés et se rapprochent des autorités sanitaires et de la collectivité de rattachement (mairie, conseil départemental, conseil régional) pour mettre en oeuvre le processus opérationnel de suivi et d'isolement des cas contacts ;
  • Les personnels procèdent au nettoyage minutieux et à la désinfection des locaux et objets touchés dans les 48 heures précédentes et les mesures barrières sont poursuivies.

 

Que se passe-t-il si un enseignant ou un autre adulte présente des symptômes évocateurs du Covid-19?

Le protocole sanitaire précise la conduite à tenir en cas de survenue de symptômes évocateurs chez un adulte :

  • L’adulte est isolé dans l’attente de son retour à domicile ou de sa prise en charge médicale (respect impératif des mesures barrières) ;
  • Il consulte son médecin traitant qui décide si un test de dépistage est nécessaire et donne un avis sur la reprise du travail ;
  • En cas de test positif, les services académiques sont informés et se rapprochent des autorités sanitaires et de la collectivité de rattachement (mairie, conseil départemental, conseil régional) pour mettre en oeuvre le processus opérationnel de suivi et d'isolement des cas contacts ;
  • Les personnels procèdent au nettoyage minutieux et à la désinfection des locaux et objets touchés dans les 48 heures précédentes et les mesures barrières sont poursuivies.

 

Serons-nous informés s’il y a un cas avéré de Covid-19 parmi les élèves ou les adultes de l’école/de l'établissement scolaire ?

En cas de test positif, la collectivité de rattachement et les services académiques sont informés par le responsable de l’établissement. Les services académiques définissent en lien avec les autorités sanitaires les modalités de dépistage des autres élèves et personnels. Des dépistages pourront être organisés au sein de l’école ou de l’établissement. Des décisions de quatorzaine, de fermeture de classe, de niveau ou d'école/d'établissement pourront être prises par les autorités.

Les personnels et les parents des élèves ayant pu entrer en contact avec l’enfant malade seront informés, selon le plan de communication défini par l’établissement.

 

Comment sont traités les signalements de « cas groupés » Covid-19 parmi les élèves ?

En cas de cluster (cas groupés) ou de dégradation de la situation épidémiologique générale, il appartient au maire de la commune concernée de fermer les écoles et établissements. En cas de carence, le Préfet se substituera au maire.

 

Où puis-je m'adresser pour avoir davantage de renseignements ?

Pour toute question relative au déroulement de la fin d'année scolaire (reprise des cours à partir du 11 mai, continuité pédagogique, examens), le Rectorat met un numéro vert à votre disposition, du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h : 0800 100 277

 

En savoir plus :

 

Quel accueil en crèche pour mon enfant ?

Dès le 22 juin, en hexagone comme en Outre-mer, les crèches accueilleront tous les enfants de manière obligatoire et selon les règles de présence normale.

 

Comment se passera l’accueil ?

L’accueil des parents sera organisé par la crèche de manière à limiter les risques de contamination

  • L’accueil des parents se fera à l’entrée de l’établissement ou de l’unité d’accueil uniquement ;
  • Il faudra respecter au moins 1m de distance entre les parents et entre les parents et le personnel
  • Les parents devront porter un masque alternatif, et se laver les mains ou  utiliser du gel hydro alcoolique en arrivant et pour venir chercher leur enfant
  • Il ne doit pas y avoir de contacts physiques entre les parents et les professionnels (serrage de main, embrassades).

 

Les mesures d’hygiène suivantes sont préconisées pour les professionnels, les parents et les enfants :

Hygiène respiratoire

  • Se servir de mouchoirs en papier jetables pour s’essuyer le nez ;
  • Se couvrir la bouche et le nez en cas d’éternuement ou de toux ;
  • Tousser et se moucher dans son coude ;
  • Jeter les mouchoirs souillés après chaque usage, dans une poubelle avec couvercle.

 

Hygiène des mains

Pour les enfants, autant que possible, le lavage des mains doit être pratiqué :

  • A l’arrivée de l’enfant ;
  • Avant et après chaque repas ;
  • Avant chaque sieste ;
  • Avant d’aller aux toilettes et après y être allé ;
  • Plusieurs fois par jour (au moins toutes les deux heures) notamment à l’occasion des changements d’activité ;
  • Avant le départ de l’enfant.

 

Tous les commerces sont-ils ouverts ?

En Pays de la Loire, tous les commerces seront ouverts à compter du 2 juin, y compris les bars et les restaurants. Cependant, il sera interdit de consommer debout à l'intérieur de ces établissements.

Les tables pourront accueillir au maximum 10 personnes et la distance devra être au moins d'un mètre entre chaque table.

Le port du masque sera obligatoire pour l'ensemble du personnel en salle et en cuisine. Il en sera de même pour les clients lorsqu'ils se déplacent, c'est-à-dire lors de l'entrée dans l'établissement, en allant aux toilettes ou au moment d'aller payer l'addition.

 

Quelles sont les précautions à prendre quand je me rends dans un commerce ?

Certaines précautions sont recommandées dans les commerces où le nombre de clients devra être proportionnel à la taille du magasin :

  • Respecter la distance sociale d’au moins un mètre entre chaque client
  • Réaliser une hygiène des mains si possible par friction avec du gel hydroalcoolique ou simplement par lavage avec de l’eau et du savon : en sortant de chez vous, en entrant dans le commerce et avant de prendre un caddie ou un panier, en sortant du commerce, en arrivant chez vous et après avoir sorti de leurs emballages les produits de leurs courses
  • Porter un masque pour les clients lorsque la distanciation physique n’est pas possible. Un commerçant pourra imposer le port du masque dans son magasin
  • Ne pas porter de gants personnels dans le commerce, car ils sont inutiles et peuvent même représenter un facteur de transmission en cas de port prolongé non adapté
  • Ne pas manipuler les fruits et légumes dans les présentoirs : ne pas remettre en rayon un produit déjà manipulé ; un produit manipulé doit être obligatoirement pris
  • Se faire livrer les courses chez soi dans la mesure du possible, en particulier si on est une personne fragile
  • Eviter de venir faire ses courses si on présente des symptômes respiratoires

Des dispositions spécifiques seront précisées par le Ministère du travail pour certaines professions, qui devront respecter des guides sanitaires, élaborés au niveau national (coiffeurs, instituts de beauté…).

Quels sont les gestes à adopter après avoir fait ses courses ?

  • En revenant des courses, laissez-les de côté quelques heures sauf les produits frais
  • Jetez un maximum d’emballages
  • Nettoyer les produits frais avec un essuie-tout humide et les ranger immédiatement au réfrigérateur
  • Pour le reste des courses, passer un essuie-tout humide quand cela est possible (conserves, bouteilles…)
  • Laver les fruits et les légumes à l’eau claire et essuyer avec un essuie-tout. Il est inutile de les désinfecter.

En savoir plus :

Site de l’Agence Nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

Covid-19 : les gestes à adopter pour faire les courses

Coronavirus : Alimentation, courses, nettoyage : les recommandations de l’ANSES

 

Y a-t-il des précautions à prendre pour cuisiner ?

  • Pour diminuer le risque de transmission du virus, avant de cuisiner les fruits et légumes frais, lavez-les à l’eau claire et séchez les avec un essuie-tout, que vous jetterez
  • Quand cela est possible, épluchez les fruits et légumes
  • Une cuisson à feu moyen détruit le virus s’il est présent
  • Vous pouvez aussi les prendre en conserves ou surgelés, c’est facile à préparer
  • Si vous pouvez, faites des plats maison avec des produits de saison. C’est souvent moins cher.
  • Partagez vos recettes et continuer à vous faire plaisir !

Regardez la vidéo réalisée par Santé Publique France « comment cuisiner les repas ».

 

Puis-je consommer l’eau du robinet ?

Oui, je peux consommer l’eau du robinet.

La présence de coronavirus dans les ressources destinées à la production d’eau potable est peu probable, selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Par ailleurs, pour produire  de l’eau potable, des traitements, notamment de désinfection, sont mis en œuvre. Ils visent à éliminer les bactéries et les virus (dont fait partie le coronavirus)

Les personnes en charge de la production et de la distribution de l’eau du robinet, en lien avec l’Agence Régionale de Santé, se sont organisées pour assurer la continuité, en toute sécurité, de la distribution d’une eau potable, dans le respect des  recommandations de l’OMS notamment  sur la teneur en chlore  permettant la désinfection.

L’eau du réseau public peut donc continuer à être bue sans risque.

Si l’eau présente un goût de chlore,  une ou deux heures dans une carafe à col ouvert permet de supprimer ce désagrément.

Pendant l'épidémie de Covid-19, le ménage à domicile doit être réalisé comme d’habitude, avec une attention particulière aux toilettes et à la salle de bain.

Une attention doit être apportée aux surfaces fréquemment touchées, y compris en parties communes d’immeubles : tables, poignées de porte, interrupteurs, rampes d’escalier, clavier, téléphone…

Comme d’habitude, il est recommandé de bien aérer le logement, fenêtres grandes ouvertes au moins deux fois par jour à raison de 10 à 15 min chaque fois et tout particulièrement pendant et après le ménage ou le bricolage.

Visionnez la vidéo de Santé publique France :
« COVID-19 : Ma vie quotidienne, épisode 2 : ma maison saine »

Dans un logement, en présence d'une personne atteinte par le Covid-19, les mesures d'hygiène doivent être adaptées.

Consulter la rubrique > Personnes touchées par le Covid-19 et à risque > Comment désinfecter les sols et surfaces touchés par une personne malade ?

Et pour la ventilation du logement ?

La ventilation du logement, c'est-à-dire la circulation permanente de l’air dans le logement (par voie naturelle ou mécanique) et l’aération, par l’ouverture ponctuelle des fenêtres pour un renouvellement d’air, sont complémentaires.

Vérifiez le système de ventilation :

  • si le logement est équipé d’une ventilation mécanique contrôlée (VMC), vérifiez le fonctionnement du bloc moteur (un test peut consister à disposer une feuille de papier toilette devant la bouche d’extraction ; elle doit tenir en place, maintenue par le flux d’air aspiré),
  • ne bouchez pas les entrées d’air (barrettes des fenêtres, orifice dans les murs…), nettoyez les bouches d’entrées et d’extraction d’air

Dans les immeubles collectifs, pour les systèmes de ventilation collectifs qui comportent des centrales de traitement d’air (systèmes de récupération de chaleur), le mode de recyclage de l’air doit être arrêté ou, si ce n’est pas possible, réduit à son minimum

*MàJ→ Puis je utiliser un climatiseur ou un ventilateur ?

Un climatiseur individuel prélève l’air dans la pièce puis le restitue à la température souhaitée. Il ne pose pas de problème vis-à-vis du Coronavirus.

Pour autant, les pièces doivent être ventilées en complément (ventilation mécanique dite VMC, ou ventilation naturelle) ET aérées aux heures fraîches.

Les filtres doivent être nettoyés périodiquement (avec au minimum l’utilisation d’un détergent (voir la notice). Il existe des filtres performants sur le plan sanitaire, dits HEPA (vérifier la compatibilité avec l’équipement).

Si la ventilation est conforme, les climatiseurs individuels bien dimensionnés et équipés de filtres performants (HEPA), et bien entretenus, permettent d’obtenir un air « filtré » qui peut faire baisser significativement la charge virale de la pièce.

Les ventilateurs brassent l’air au sein d’une pièce et rendent par conséquent homogène la charge virale au sein d’une pièce et inopérante les mesures de distanciation physique.

Par conséquent, le ventilateur individuel dans une pièce pour une personne seule ou un groupe de personnes vivant ensemble, ne pose pas problème. Par contre, il n’est pas recommandé en usage collectif, en présence de personnes possiblement porteuses du Covid-19.

Il est rappelé qu’une personne présentant des symptômes de Covid-19 ne doit pas se rendre dans des lieux collectifs.

Pour aller plus loin :
Guide Adème "Chaud dehors, frais dedans", juin 2020

Puis-je me déplacer librement ?

A partir du 2 juin, il est à nouveau possible de circuler librement, sans attestation. Il est cependant plus raisonnable de différer un déplacement lointain.

 

Je me déplace avec un vélo de location - quelles précautions prendre ?

Il est recommandé d’utiliser des lingettes désinfectantes pour désinfecter les poignées des engins en location avant et après leur utilisation (voitures, vélos, trottinettes…).

 

Je me déplace en bus, tram, métro ou train – quelles sont les recommandations à appliquer ?

Le port du masque sera obligatoire dans les transports en commun pour les passagers à partir de 11 ans.

Par ailleurs, il est recommandé :

  • D’emporter avec soi un flacon de solution ou de gel hydro-alcoolique pour se frictionner les mains en entrant ou en sortant du moyen de transport si celui-ci n’en a pas mis à disposition ;
  • De respecter les gestes barrières en complément de l’hygiène des mains et de la distanciation physique.

 

Je dois me déplacer en taxi – quelles sont les recommandations à appliquer ?

Le port du masque est obligatoire dans les taxis et les VTC qui ne disposent pas de protection en plexiglas. Par ailleurs, il est recommandé :

  • De ne pas être plus de deux personnes dans un véhicule afin de respecter la distance physique d’au moins un mètre (la personne ne conduisant pas devant s’assoir à l’arrière du véhicule)
  • De respecter les gestes barrières à l’intérieur du véhicule
  • De réaliser une hygiène des mains par une friction hydroalcoolique en entrant et en sortant du véhicule
  • De toucher le moins possible de surfaces à l’intérieur du véhicule
  • D’aérer fréquemment le véhicule par l’ouverture des fenêtres.

*MàJ→ Puis-je pratiquer une activité physique ?

Il est possible de pratiquer une activité physique ou sportive, en respectant les règles barrières.

 

*MàJ→  Cette activité peut se faire :

  • Sans limitation de durée de pratique
  • En limitant les rassemblements à 10 personnes maximum dans l'espace public
  • En extérieur et en intérieur
  • Sans utilisation des vestiaires collectifs.

 

*MàJ→ Les critères de distanciation entre les personnes sont les suivantes :

La distance d'au moins 1 mètre est impérativement à respecter lors des différentes phases statiques nécessaires l'organisation de l'activité (diffusion ou rappel des consignes, briefing, débriefing, etc.).

En phase d'activité dynamique, cette distance doit au moins être doublée pour se traduire par une distance minimale constante de 2 mètres entre chaque pratiquant, à tout moment et en tous points de l'activité.

Pour les activités de déplacement en ligne (vélo, course, marche sportive), il est enfin recommandé de respecter une distance de 10 mètres minimum entre deux pratiquants pour les activités sportives à forte intensité (cyclisme, course à pied à allure soutenue) et de 5 mètres pour une activité de moyenne intensité (marche sportive).

La pratique des activités physiques et sportives entraînant des contacts : sports collectifs, sports de combat ou sports individuels dont la pratique ne permet pas de respecter la distanciation physique n'est pas autorisée, même en plein air.

 

En savoir plus :

Qu’est-ce que la distanciation sociale ?

La distanciation sociale est le nom donné à une série d’actions ou de mesures destinées à limiter ou contrôler l’infection afin d’arrêter ou de ralentir la propagation d’une maladie contagieuse.

Il s’agit donc de réduire les possibilités de contact entre les personnes qui ont été infectées et les autres, et ainsi de minimiser la propagation de la maladie.

 

Pourquoi cherche-t-on à limiter les rassemblements collectifs en période d’épidémie ?

Les rassemblements augmentent les risques de propagation du virus.

 

Quel type de rassemblement collectif est autorisé ?

Les rassemblements et réunions organisés sur la voie publique ou dans des lieux ouverts au public sont autorisés, dans la limite de 10 personnes. Les gestes barrières restent à appliquer : lavages des mains, distance sociale, pas d’embrassades, etc. A retrouver dans le paragraphe sur les mesures de protection.

Par dérogation, la présence de manière simultanée de plus de dix personnes est autorisée pour  :

  • les rassemblements, réunions ou activités à caractère professionnel ;
  • les services de transport de voyageurs ;
  • les établissements recevant du public dans lesquels l'accueil du public n’est pas interdit;
  • les  cérémonies funéraires organisées hors de ces établissements.

Le préfet de département est habilité à interdire ou à restreindre, par des mesures réglementaires ou individuelles, ces rassemblements, réunions ou activités lorsque les circonstances locales l'exigent.

Par ailleurs, les manifestations sur la voie publique sont autorisées par le préfet si les conditions de leur organisation sont propres à garantir le respect des règles sanitaires (distanciation physique d'au moins un mètre entre deux personnes, port du masque systématique lorsque le respect de cette distance n'est pas garanti, gestes barrières).

Les grandes manifestations sportives, culturelles, notamment les festivals, les grands salons professionnels, tous les événements qui regroupent plus de 5000 participants et font à ce titre l’objet d’une déclaration en préfecture sont suspendues jusqu’au mois de septembre.

 

*MàJ→ Puis-je organiser une réunion familiale ou amicale ?

La vie sociale reprend progressivement son cours.

Les réunions familiales ou amicales sont autorisées, dans le respect des mesures d’hygiène et des règles de distanciation sociale. Les masques doivent être portés systématiquement par tous dès lors que les règles de distanciation physique ne peuvent être garanties.

*MàJ→ Les mariages sont à nouveau autorisés, en suivant les mesures de précaution sanitaire.

 

Quelles sont les règles de limitation du nombre de personnes en espaces collectifs qui s’appliquent à partir du 2 juin ?

Le nombre de personnes doit être réduit afin de respecter la distance physique d’au moins 1 mètre (dans un espace sans contact d’environ 4m2 par personne au minimum, si possible), en évitant le croisement ou le regroupement des personnes, notamment en intérieur. Ces règles devront être affichées dans les espaces publics.

Par ailleurs, le port du masque pourra être imposé dans de nombreux espaces.

 

*MàJ→ Quels sont les établissements culturels autorisés à recevoir du public, à partir du 2 juin ?

Les médiathèques, bibliothèques sont ouvertes, sous réserve du respect des règles de distanciation social. Les musées et monuments également, sous réserve de port du masque.

En zone verte, les parcs de loisirs ainsi que les salles de spectacles et théâtres peuvent rouvrir. Dans ces dernières, l'accueil du public est aménagé pour que les personnes aient une place assise et qu'une distance minimale d'un siège soit laissée entre les sièges occupés par chaque personne (ou chaque groupe de moins de 10 personnes venant ensemble ou ayant réservé ensemble). Le port du masque y est obligatoire.

Les discothèques, salles de danse et salles de jeux (sauf salles des casinos pour l'exploitation des jeux d'argent et de hasard) restent par contre fermées au moins jusqu’au 21 juin, et les cinémas rouvriront le 22 juin sur l'ensemble du territoire.

Par ailleurs, les établissements d'enseignement artistique spécialisé ne peuvent accueillir de public, sauf pour la pratique individuelle ou en groupe de moins de 15 personnes.

Afin de favoriser la reprise d'activité et la réouverture progressive au public des salles de spectacle, le ministère de la Culture a conçu, avec les professionnels, des documents d'aide.

 

*MàJ→ Puis-je aller me promener au parc ou à la plage ?

 Vous pouvez vous rendre à nouveau dans les parcs, jardins et espaces verts aménagés, sous réserve des décisions des gestionnaires de ces espaces. Le préfet de département peut, en fonction des circonstances locales, sur proposition du maire de la commune concernée ou de sa propre initiative, décider de rendre obligatoire le port du masque.

Les balades en forêt sont également autorisées.

De même, l'accès à l'ensemble des plages, lacs et plans d'eau, ainsi qu'aux centres d'activité nautiques est autorisé à partir du 2 juin.

Pour plus d'information, consultez les sites des Préfectures :

Toutes les informations sur la pêche à pieds de loisirs sur notre page dédiée : https://www.pays-de-la-loire.ars.sante.fr/controle-sanitaire-des-zones-de-peche-pied-de-loisir

 

*MàJ→ Les rassemblements dans les établissements de culte sont-ils autorisés ?

L'interdiction de réunion dans les lieux de culte a été levée et les établissements sont autorisés à recevoir du public, sous réserve du respect des règles d’hygiène et de distanciation sociale. Toute personne de onze ans ou plus doit porter un masque de protection. L'obligation du port du masque ne fait pas obstacle à ce que celui-ci soit momentanément retiré pour l'accomplissement des rites qui le nécessitent.

Toutefois, les préfets pourront si nécessaire, et en fonction des circonstances locales, fermer les lieux de culte, afin de lutter contre la propagation du virus.

 

 Où puis-je me rendre en vacances ?

  • Si j’habite en métropole, je peux voyager et résider sur l’ensemble du territoire, sans condition de distance ni d’attestation ;
  • Si je souhaite me rendre en Outre-mer le protocole sanitaire va évoluer dans les prochaines semaines avec un test obligatoire avant le départ et la fin des quarantaines à l'arrivée pour tous les voyageurs qui se rendront sur place. Depuis le 9 juin, un protocole est, d'ores et déjà, en cours d'expérimentation en Guadeloupe, Martinique, à Saint-Martin, Saint-Barthélemy et La Réunion. Pour se rendre dans ces collectivités, les voyageurs doivent présenter un test négatif au Covid-19 réalisé 72h avant le vol et doivent effectuer sept jours de quarantaine. Par ailleurs, le motif impérieux n’est plus nécessaire pour les déplacements vers les Outre-mer, mais la situation doit être réévaluée dans les 10 prochains jours pour Mayotte et la Guyane, où le coronavirus circule toujours activement ;
  • Si je souhaite voyager au sein de l’Union européenne : des le retour à la libre circulation à l'intérieur de l'Europe se fait progressivement jusqu'au mois de juillet, avec des restrictions dans certains pays ;
  • Si je souhaite voyager en dehors de l’Union Européenne : la réouverture des frontières est prévue à compter du 1er juillet au regard de la situation sanitaire de chaque pays de destination.

Pourrais-je passer des vacances dans une auberge ou un camping ?

En plus des hôtels, les autres hébergements touristiques (auberges, chambres d'hôtes, villages vacances, maisons familiales de vacances et campings) peuvent ouvrir dans tous les départements à circulation épidémique faible.

Existe-t-il des consignes applicables dans les lieux d’hébergement collectifs dans le contexte de pandémie COVID-19 ?

Vous pouvez trouver le détail des recommandations relatives aux mesures barrières et de distanciation physique dans les lieux d’hébergement collectif dans cet avis du Haut Conseil de la Santé Publique.

Les lieux d’accueil collectifs de mineurs ont-ils repris leurs activités ?

Les accueils de loisirs extrascolaires et périscolaires, les accueils de jeunes et les activités sans hébergement des accueils de scoutisme, sont ouverts, sous certaines conditions. Les hébergements ne seront par contre pas accessibles d’ici le 22 juin.Puis-je inscrire les enfants en colonie de vacance ?

Les colonies de vacances pourront ouvrir à partir du 22 juin. 

Quelles sont les recommandations à suivre en cas de survenue d’un cas COVID-19 dans un lieu d’hébergement collectif ?

Le Haut Conseil de la Santé Publique a émis les recommandations suivantes :

  • Les personnes devenant symptomatiques dans un établissement d’hébergement collectif le signalent sans délai au personnel. Dans le cas d’un mineur (colonies de vacances et camp), les responsables prennent contact avec un médecin localement, et avec la famille.
  • Le personnel (notamment d’accueil) et les encadrants en accueil de mineurs détectent et informent leur hiérarchie de tout symptôme évoquant la Covid-19 au sein des personnes hébergées ou du personnel.
  • Le cas suspect ou avéré est isolé dans une pièce prévue à l’avance pour ce cas (éventuellement sa chambre) et porte un masque chirurgical quel que soit son âge. Dans le cas d’un dortoir, l’accès aux autres personnes hébergées est interdit tant que la personne y est présente. Un sanitaire lui sera également réservé, dans la mesure du possible.
  • La personne hébergée est invitée à gagner, dès que possible, un lieu de soin, ou d’isolement, en veillant à éviter le contact avec d’autres personnes hébergées ou membres du personnel. En accueil collectif de mineurs, les parents viennent chercher le mineur, et son départ est organisé de façon à éviter toute proximité avec les autres mineurs.
  • Une procédure de nettoyage et de désinfection spécifique est appliquée.
  • L’identification et la gestion des personnes ayant été en contact avec le cas suspect ou avéré démarre sans délai.
  • Pour les colonies et camps de vacances recevant des mineurs, le protocole de réouverture des accueils collectifs de mineurs (ACM) du Ministère de l’Education Nationale et de la Jeunesse (MENJ) précise les dispositions spécifiques mises en œuvre.

Comment expliquer le coronavirus, les gestes barrières et le confinement aux enfants ?

Il existe plusieurs ressources disponibles en ligne, sous forme de bande dessinée ou de vidéos.

Parmi celles-ci, des histoires sous forme de bande dessinée (écrites et dessinées par Marguerite et Paul de Livron), disponibles en ligne ou téléchargeables gratuitement sur le site Cocovirus.net et traduites en 7 langues.  Le site propose également des activités manuelles à réaliser pour entretenir la créativité de votre enfant.

La vidéo « Le coronavirus expliqué aux enfants par des Playmobil » est également plébiscitée par les professionnels de l'enfance. Dans ce clip d'une durée de 5 minutes, Robert le robot et les autres personnages expliquent aux enfants tout ce qu’il faut savoir sur le contexte actuel : l'origine du coronavirus, l'importance du confinement et des gestes barrières.

 

Comment faire comprendre à mon jeune enfant qu’un virus se transmet de personne à personne ?

Cette vidéo permet, grâce à une expérience ludique à base de paillettes, d’expliquer les microbes et l’importance du lavage des mains aux tous petits.

 

Où puis-je trouver des conseils pour parler du virus avec mon enfant ?

Le centre expert régional en éducation pour la santé PromoSanté Pays de la Loire a publié une sélection de ressources, avec conseils et supports destinés aux parents et aux enfants.

Quels sont les signes susceptibles de montrer que mon enfant supporte mal le confinement ou le déconfinement ?

Si vous observez  une modification du comportement de votre enfant (repli sur soi, désintéret pour les jeux, pleurs fréquents, anxiété, plaintesrépétées (mal au ventre, à la tête), agressivité, troubles du sommeil…), il est conseillé de prendre l’avis d’un professionnel de santé

Comment aider mon enfant à gérer le stress lié au Covid ?

Vous pouvez vous appuyer sur cette brochure pédagogique pour échanger sur ses peurs, ses angoisses.

Par ailleurs, la maison des adolescents (MDA) et les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (Bas-Rhin) ont créé une brochure intitulée « Covid-19 : comment parler à vos enfants, à votre famille ? ». Les pédopsychiatres y proposent quelques repères pour aider les familles et les enfants dans ces circonstances particulières de confinement pour parler de la maladie et gérer l'anxiété.

Quelles sont les consultations que je ne dois pas différer?

Les consultations préventives et leur rattrapage (en particulier les vaccinations et les 20 examens médicaux obligatoires prévus en fonction de l'âge de l'enfant), restent à réaliser pour assurer le suivi de votre enfant et vérifier sa bonne santé.
Vous devez contacter son médecin traitant, un médecin de ville, ou les services de la PMI
 

Quels sont les facteurs de risque de forme grave de Covid-19 ?

Si je suis dans l’un ou plusieurs des cas suivants, je  présente un risque de développer une forme grave de Covid-19 :

  • J’ai plus de 65 ans
  • J’ai une insuffisance respiratoire chronique (BPCO, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d’apnées du sommeil, mucoviscidose, toute pathologie avec risque de décompensation)
  • J’ai une insuffisance rénale chronique dialysée
  • J’ai une insuffisance cardiaque stade NYHA 3 ou 4
  • J’ai une cirrhose ≥ stade B
  • J’ai des antécédents cardiovasculaires : HTA compliquée, ATCD AVC ou coronaropathie, chirurgie cardiaque
  • J’ai un diabète non équilibré ou avec complications
  • Je suis immunodéprimé (chimiothérapie anticancéreuse ou autre médicament immunosuppresseur au long cours, infection VIH, greffe)
  • J’ai un cancer évolutif sous traitement
  • Je suis obèse avec un IMC > 30
  • J’ai un syndrome drépanocytaire majeur
  • Je suis enceinte (3ème trimestre de grossesse)

 

Quelles mesures dois-je appliquer à domicile si je suis à risque de forme grave ?

  • J'évalue ma situation avec mon médecin et je lui demande conseil pour prendre les bonnes décisions vis-à-vis de ma santé : déplacements, travail, contacts ;
  • Je limite les visites à celles strictement essentielles. Tout visiteur doit se laver les mains à l’eau et au savon ou par gel hydroalcoolique dès son arrivée et porter un masque grand public. La pièce d’accueil doit comporter une fenêtre et être aérée pendant 10 à 15 minutes après la visite, porte fermée. Le port de sur-chaussures n’est pas recommandé N’autoriser qu’une seule personne par visite et éviter les visites de personnes symptomatiques ou d’enfants. Ne pas se serrer la main ou s’embrasser. Pendant la rencontre, le visiteur doit se tenir à au moins un mètre et éviter de toucher les objets ou surfaces environnants. ;
  • Je continue, dans la mesure du possible, à limiter mes déplacements et à éviter les transports en commun ou à défaut à éviter les heures de pointe ;
  • Je privilégie les périodes les moins fréquentées pour faire mes courses ;
  • Si possible, je privilégie le télétravail ;
  • Je continue à prendre mes médicaments et à me rendre à mes rendez-vous médicaux.

 

Quelles conduites adopter et quel sera mon parcours dès que j'ai les signes du Covid-19 (toux, essoufflement, fièvre) ?

  • Je repère les premiers signes de la maladie : fièvre (ou sensation de fièvre), frissons, toux, difficultés à respirer ou une sensation d’oppression dans la poitrine, fatigue intense inexpliquée, douleurs musculaires inexpliquées, maux de tête inhabituels, perte de l’odorat, perte du goût des aliments ;
  • Si un ou plusieurs signes apparaissent, même faiblement ou si j’ai un doute, j’appelle sans délai mon médecin traitant ;
  • En attendant mon rendez-vous avec un médecin, je m’isole immédiatement et je me tiens à distance de toute personne, y compris de mes proches. Je porte un masque si je dois sortir ou si je suis en présence d’autres personnes ;
  • S’il le juge nécessaire, mon médecin me prescrit un test à réaliser rapidement et m’oriente vers le laboratoire spécialisé le plus proche. Ce test se fait à partir d’un prélèvement nasal. Il est pris en charge à 100% ;
  • J’informe mon médecin des personnes de mon entourage familial, amical ou professionnel avec qui j’ai été en contact au cours des 48 heures avant l’apparition des signes. Si mon test est positif, les services de l’Assurance Maladie m’appelleront pour confirmer ou compléter cette liste. Puis, ils contacteront ces personnes pour qu’elles s’isolent, surveillent leur état de santé et se fassent tester à leur tour.
  • Je limite les contacts directs avec les personnes et le partage des objets (alimentation, toilette, etc.) ;
  • Je porte impérativement un masque si les règles de distanciation physique ne peuvent être garanties . Mon médecin m’aura prescrit des masques chirurgicaux que je porte si je suis en présence d’autres personnes.
  • Si besoin, mon médecin me prescrit un arrêt de travail.
  • Si les symptômes s’aggravent ou si j’ai des difficultés respiratoires, j’appelle le SAMU en composant le 15.

Télécharger l'affiche : J'ai les signes de la maladie du COVID19

 

Mon test est positif, comment dois-je organiser mon isolement ?

  • Je peux rester chez moi, si les conditions s’y prêtent et après en avoir discuté avec mon médecin. Si j’ai besoin d’être isolé en dehors de chez moi, on me proposera une solution adaptée.
  • Je reste, si possible, dans une pièce séparée et je ferme la porte. Je ne partage pas mon lit et je prends mes repas seul dans cette même pièce.
  • J’évite les contacts avec les autres personnes de la maison ou du lieu d’accueil.
  • Je porte un masque chirurgical en présence d’une personne dans une même pièce.
  • Si possible, j’utilise une salle de bain et des toilettes séparées.
  • Je ne partage pas mes objets de tous les jours : serviettes et gants de toilette, savon, couverts, assiettes, téléphone, etc.
  • Je me tiens à plus d’1 mètre des autres personnes et je limite mes discussions avec elles à moins de 15 minutes.
  • Je ne vois pas les personnes fragiles.
  • Je me lave les mains très souvent avec de l’eau et du savon et je les sèche avec une serviette personnelle.
  • Je nettoie et j’aère mon logement très régulièrement.
  • Je donne des nouvelles à mes proches.
  • La guérison intervient au minimum 8 jours après l’apparition des premiers signes de la maladie. Après ces 8 jours, si je n’ai pas ou plus de fièvre, ni de difficultés à respirer (si j’en ai eues) depuis au moins 2 jours, je pourrai sortir de l’isolement.

Télécharger l'affiche : J'ai les signes de la maladie du COVID19

 

Que faire si la maladie s’aggrave ?

 

Quelles conduites adopter et quel sera mon parcours si j’ai été en contact avec un cas Covid-19 ?

  • C’est l’Assurance Maladie qui me contacte si j’ai été en contact avec une personne testée positive au virus ;
  • Je me fais tester et je m’isole, même si je n’ai pas de signe. L’Assurance Maladie m’explique la démarche à suivre et la durée de l’isolement. Pour mon test (prélèvement nasal), je n’ai pas besoin d’ordonnance : l’Assurance Maladie informe directement les laboratoires pouvant réaliser le test et le prend en charge à 100% ;
  • Même si mon test est négatif, je respecte les mesures d’isolement qui me sont indiquées : je limite mes sorties à l’essentiel, je sors systématiquement de mon domicile avec un masque chirurgical, je ne reprends pas le travail hors télétravail, je ne prends pas les transports en commun, je n’ai aucun contact avec des personnes fragiles ;
  • Je continue à appliquer les gestes barrières.
  • Je surveille ma température 2 fois par jour ; je surveille l’apparition éventuelle de symptômes (difficultés respiratoires, toux, fièvre, maux de tête ou de gorge, fatigue, courbatures, perte de goût ou d’odorat). Si j’ai des symptômes, j’appelle mon médecin immédiatement et je le consulte au plus vite.

Télécharger l'affiche : J'ai été en contact avec une personne malade du COVID-19

 

Une personne est malade à mon domicile, quelles sont les mesures générales d’hygiène à prendre ?

  • Je respecte les gestes barrière, notamment le lavage fréquent des mains au savon ou leur désinfection avec un produit hydro-alcoolique ;
  • Je porte un masque ; si le malade est dans la pièce, il en porte un lui aussi ;
  • Si mon logement le permet, le malade utilise des toilettes qui lui sont réservées ;
  • Je désinfecte par trempage à l’eau de Javel le matériel utilisé pour le nettoyage (brosses, éponges, …) ;
  • J’élimine les chiffonnettes jetables utilisées (essuie-tout, lingettes, etc.) et les masques dans un petit sac poubelle opaque et disposant d’un système de fermeture (liens traditionnels ou liens coulissants) ; lorsque le sac est plein, je le ferme et je le place dans un deuxième sac poubelle également fermé. Je stocke les sacs pleins pendant au moins 24h avant de les jeter avec les ordures ménagères ;
  • Après avoir fait le ménage, je me lave les mains et je les sèche ;
  • Je continue à respecter ces mesures jusqu’à 15 jours après la fin des signes respiratoires de la maladie.

 

Une personne est malade à mon domicile, quelles sont les mesures d’hygiène spécifiques relatives à l’entretien des toilettes ?

  • Après usage des toilettes, il convient :

    • de tirer la chasse d’eau après avoir refermé l’abattant des toilettes, pour éviter la projection de gouttelettes ;
    • de nettoyer la cuvette des toilettes par brossage après chaque tirage de la chasse d’eau ;
  • Je nettoie quotidiennement les toilettes utilisées par le malade en utilisant des pastilles d’eau de Javel concentrées ou un désinfectant ménager équivalent, en laissant agir pendant 5 minutes.

 

Comment nettoyer le linge et les draps d’une personne malade ?

  • Je transporte directement les draps et le linge dans la machine à laver, sans les poser par terre ou sur une autre surface ;
  • Je ne plaque pas les draps ni le linge contre moi ;
  • Je ne secoue pas les draps ou le linge ;
  • Je choisis un cycle de lavage de 30 minutes à 60° minimum.

 

Comment désinfecter les sols et surfaces touchés par une personne malade ?

  • Je porte un masque ; si le malade est dans la pièce, il en porte un lui aussi ;
  • Je nettoie régulièrement les sols et les surfaces, puis les désinfecte ne vois secs, en utilisant des pastilles d’eau de Javel concentrées ou un désinfectant ménager équivalent

 

  • Je respecte les délais de contact des produits avec les surfaces (5 à 10 minutes) et j’attends le délai de séchage du produit avant de réutiliser l’espace traité ;
  • Je privilégie des ustensiles de ménages qui ne dispersent pas les poussières comme une éponge ou une serpillère. Je n'utilise pas l'aspirateur ;
  • J’élimine les chiffonnettes jetables utilisées (essuie-tout, lingettes, etc.) et les masques dans un petit sac poubelle opaque et disposant d’un système de fermeture (liens traditionnels ou liens coulissants) ; lorsque le sac est plein, je le ferme et je le place dans un deuxième sac poubelle également fermé. Je stocke les sacs pleins pendant au moins 24h avant de les jeter avec les ordures ménagères ;
  • Je désinfecte par trempage à l’eau de Javel le matériel utilisé pour le nettoyage (brosses, éponges, …) ;
  • J’aère la pièce ou la chambre 10 à 15 minutes porte fermée, deux fois par jour ;
  • Après avoir fait le ménage, je me lave les mains et je les sèche.

 

Consultez la fiche patient malade du Covid

 

Comment éliminer les déchets souillés (mouchoirs à usage unique, lingettes nettoyantes, masques) ?

  • J’utilise un sac poubelle dédié, placé dans la pièce où vit le malade
  • Je choisis un petit sac (maximum 30 litres) opaque et disposant d’un système de fermeture par liens traditionnels ou liens coulissants
  • Lorsque le sac est plein, je le ferme et je le place dans un deuxième sac poubelle également fermé
  • Je stocke les sacs pleins pendant au moins 24h chez moi avant de les jeter avec les ordures ménagères
  • Je maintiens cette procédure jusqu’à la fin des symptômes respiratoires (toux, essoufflement, …).

J'ai besoin d'aide, qui puis-je appeler ?

Les numéros utiles : 0 800 130 000 appel anonyme et gratuit disponible 24h/24 et 7 jours sur 7. Le 15 pour le samu ; le 17 pour police secours ; le 18 pour les sapeurs pompiers et le 114 est le numéro d'urgence pour les personnes sourdes et malentendantes.
Vous pensez avoir le coronavirus ? Vous avez de la toux et de la fièvre ? appelez votre médecin. Vous avez du mal à respirer ou êtes essoufflé ? Appelez immédiatement le samu 15 ou le 114 si vous êtes sourds ou malentendants

 En cas d’exposition accidentelle à des produits chimiques, appelez les téléconsultations médicales gratuites, en urgence, 24h/24 du Centre Antipoison d’Angers : 02 41 48 21 21

 

A quel professionnel ou quelle association puis-je m’adresser si je me sens stressé ou angoissé ?

Renvoi vers la page : Ecoute et soutien psychologique pendant le confinement Covid-19.

Quelques conseils simples pour éviter l'anxiété, le stress et se se sentir mieux

Retrouvez les conseils de Santé Publique France pour vous accompagner en cette période de déconfinement.

 

Comment prendre soin de soi quand tout amène à se sentir stressé, anxieux ou déprimé ?

La situation actuelle peut être particulièrement anxiogène et difficile à vivre. Pour prendre soin de soi, il faut : 

  • Rester en lien et parler avec son entourage ;
  • Ne pas écouter les informations toute la journée ;
  • Organiser ses journées pour recréer un rythme de vie, si l’on est confiné ;
  • Limiter sa consommation d'alcool et de tabac ;
  • Prendre soin de sa santé ;
  • Et ne pas oublier d’aider ceux qui en ont besoin.

En savoir plus : Santé Publique France

Se préparer au déconfinement

Après presque deux mois de confinement, la perspective du déconfinement est source d’émotions diverses et notamment des inquiétudes et des angoisses pour bon nombre d’entre nous.

Dans la vidéo du Centre ressource Réhabilitation psychosociale et remédiation cognitive, 4 professionnels de la réhabilitation psychosociale, partagent quelques pistes et idées pour pouvoir aborder ce déconfinement de la manière la plus sereine possible, avec un mot d’ordre : y aller progressivement.