Ma santé au quotidien

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lavage de mains mère et fille
Retrouvez sur cette page l'information essentielle pour adapter votre quotidien à la situation COVID-19. Les mises à jour depuis la version précédente sont identifiables par la mention *MàJ→. Les consignes et recommandations sont susceptibles d’évoluer en fonction du contexte épidémique.
Corps de texte

 

 

Le 24 novembre, le président de la République a annoncé les étapes progressives de l'assouplissement du confinement. Les déplacements restent fortement contraints jusqu'au 15 décembre et l'attestation obligatoire pour toutes les sorties du domicile.

Les déplacements sont interdits sauf dans les cas suivants et sur attestation uniquement pour :

  • Les déplacements entre le domicile et le lieu d'exercice de l'activité professionnelle ou un établissement d’enseignement ou de formation ; les déplacements professionnels ne pouvant être différés ; les déplacements pour un concours ou un examen ;
  • Les déplacements pour se rendre dans un établissement culturel autorisé ou un lieu de culte, pour effectuer des achats de biens, pour des services dont la fourniture est autorisée, pour les retraits de commandes et les livraisons
  • Les consultations, examens et soins ne pouvant être assurés à distance et l’achat de médicaments ;
  • Les déplacements pour motif familial impérieux, pour assistance aux personnes vulnérables et précaires ou la garde d’enfants ;
  • Les déplacements des personnes en situation de handicap et leur accompagnant ;
  • Les déplacements en plein air ou vers un lieu de plein air, sans changement du lieu de résidence, dans la limite de trois heures quotidiennes et dans un rayon maximal de vingt kilomètres autour du domicile, liés soit à l’activité physique ou aux loisirs individuels, à l’exclusion de toute pratique sportive collective et de toute proximité avec d’autres personnes, soit à la promenade avec les seules personnes regroupées dans un même domicile, soit aux besoins des animaux de compagnie ; 
  • Les convocations judiciaires ou administratives et déplacements pour se rendre dans un service public ;
  • La participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative
  • Les déplacements pour chercher les enfants à l’école et à l’occasion de leurs activités périscolaires

 

Les attestations de déplacement sont téléchargeables sur :

https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestations-de-deplacement

Quels sont les nouvelles règles en matière de rassemblements ?

Les rassemblements de plus de six personnes sur la voie publique ou dans des lieux ouverts au public sont interdits, à l’exception :

  • Des manifestations revendicatives (article L. 211-1 du CSI)
  • Des rassemblements à caractère professionnel
  • Des services de transport de voyageurs
  • Des établissements recevant du public autorisés à ouvrir (y compris les cérémonies religieuses dans la limite de trente personnes)
  • Des cérémonies funéraires
  • Des cérémonies publiques mentionnées par le décret du 13 septembre 1989
  • Des marchés (article 38 du décret)

Les sorties scolaires et universitaires sont-elles autorisées ?

Les activités scolaires et périscolaires (y compris dans le cadre des dispositifs d’éducation artistique et culturelle) sont autorisées dans les établissements recevant du public autorisés à accueillir du public à ce titre et à proximité de l’établissement scolaire. Les déplacements d’élèves ou enfants pour se rendre vers le lieu d’une activité (pratique sportive ou artistique par exemple) sont possibles avec des groupes de plus de six personnes

Les sorties universitaires encadrées sont autorisées quand elles entrent dans le cadre des formations dont le caractère pratique ne permet pas l’enseignement à distance, et qu’elles figurent à ce titre sur la liste de formations arrêtées par le recteur de région académique (par exemple, sorties géologiques de terrain).

Les distributions alimentaires de rue sont-elles autorisées ?

Les rassemblements liés aux distributions alimentaires de rue, considérés comme des «rassemblements à caractère professionnel», sont autorisés.

Les mariages civils restent-ils autorisés ?

Les mariages civils sont autorisés dans la limite de six personnes en plus de l’officier d’Etat civil et des fonctionnaires municipaux, quel que soit le lieu où il est célébré.

Dans quelles conditions peuvent être organisées les cérémonies commémoratives ?

La situation sanitaire liée à l’épidémie de COVID-19 ne permet pas de tenir les cérémonies commémoratives dans le format habituel (public, porte-drapeaux, représentants d’associations, présence de troupes). Dans ce cadre, le Gouvernement a décidé de tenir des cérémonies (11 novembre notamment) en format restreint comme cela a été le cas pour les cérémonies du 8 mai. Les préfectures qui devraient être destinataire d’un protocole spécifique pourront apporter prochainement les précisions nécessaires.

Les parcs et leurs aires de jeux pour enfants peuvent-ils ouvrir au public ?

Les parcs, jardins et espaces verts aménagés en zone urbaine sont autorisés. Les aires de jeux intégrées à ces parcs sont ouvertes de plein droit, sauf si le gestionnaire du lieu en a décidé autrement.

Lorsque les modalités d’organisation et de contrôle mises en place sont insuffisantes à garantir le respect des règles sanitaires et l’interdiction de regroupement de plus de six personnes prévue dans ces lieux, le préfet peut imposer la fermeture du parc concerné.

Les marchés alimentaires et non alimentaires sont-ils ouverts ?

Comme les marchés alimentaires, les marchés non-alimentaires couverts ou en plein air peuvent désormais ouvrir, dans le respect des protocoles qui s’imposent (notamment port du masque obligatoire et interdiction de rassemblements de plus de 6 personnes). Les marchés alimentaires continuent de fonctionner avec les protocoles applicables (pas de dégustations sur place autorisées). Il en est de même des brocantes et vide-greniers sur la voie publique.

Comment se protéger et protéger son entourage ?

Vidéo de Santé Publique France

Il importe de continuer à respecter les gestes barrières, qui constituent un ensemble de gestes et d’attitudes individuelles permettant de réduire le risque de transmission du virus entre deux personnes dans la population :

  • Se laver très régulièrement les mains à l’eau et au savon ou réaliser une friction avec un produit hydroalcoolique ;
  • Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir ;
  • Utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter immédiatement dans une poubelle et se laver les mains ensuite ;
  • Saluer sans se serrer la main, arrêter les embrassades ;
  • Eviter de se toucher le visage, en particulier le nez, la bouche et les yeux ;
  • Rester à distance d'au moins 1 mètre des autres ;
  • Porter un masque grand public quand je ne peux pas être à plus d’1 mètre d’une autre personne, dès que je suis en présence d’une personne fragile. Depuis le 20 juillet, le port du masque est obligatoire dans les lieux clos recevant du public ainsi que dans les lieux estimés pertinents par les préfets de chaque département, sauf les locaux d’habitation, en fonction de la situation épidémique locale.

Récapitulatif des lieux dans lesquels il est obligatoire de porter un masque grand public :

  • transports publics, taxis et VTC ;
  • gares routières et maritimes ainsi que les aéroports ;
  • salles d'auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usage multiple, y compris les salles de spectacle et les cinémas
  • restaurants et débits de boissons ;
  • hôtels et pensions de famille ;
  • salles de jeux ;
  • établissements d'éveil, d'enseignement, de formation, centres de vacances, centres de loisirs sans hébergement ;
  • bibliothèques, centres de documentation ;
  • établissements de culte ;
  • établissements sportifs couverts ;
  • musées ;
  • établissements de plein air ;
  • chapiteaux, tentes et structures ;
  • hôtels-restaurants d'altitude ;
  • établissements flottants ;
  • refuges de montagne
  • magasins de vente, centres commerciaux ;
  • administrations et banques ;
  • marchés couverts.

En cas d'oubli, le contrevenant s'expose à une amende de 135 euros.

Télécharger l'affiche "Protégeons-nous les uns les autres"

 

Où puis-je trouver des informations sur les gestes barrières ? 

 

Comment avoir une bonne hygiène des mains ?

L’hygiène des mains est une mesure essentielle pour lutter contre la transmission des virus entre les personnes. Elle comprend :

  • un lavage à l’eau et au savon pendant au moins 30 secondes,
  • un séchage soigneux de préférence avec une serviette en papier jetable. Les serviettes à usage partagé sont à proscrire.

Il est recommandé de se laver les mains avant toute manipulation d’un masque, de préparer les repas, de les servir et de manger et avant de sortir de chez soi.

Il est recommandé de se laver les mains après toute manipulation d’un masque, s’être mouché, avoir toussé ou éternué, avoir rendu visite à une personne malade, chaque sortie à l’extérieur, avoir pris les transports en commun (ou partagés), être allé aux toilettes, avoir touché aux parties communes d’un immeuble.

En l’absence d’accès immédiat à un point d’eau et si les mains ne sont pas visiblement sales, on peut avoir recours à une solution hydroalcoolique.

Frottez-vous les mains, paume contre paume. Lavez le dos des mains. Lavez entre les doigts. Frottez le dessus des doigts. Lavez les pouces. Lavez aussi le bout des doigts et les ongles. Séchez-vous les mains avec une serviette propre ou à l’air libre. Se laver les mains à l’eau et au savon pendant 30 secondes. Si vous n’avez pas d’eau et de savon, faites la même chose avec du gel hydro-alcoolique. Mettre des gants pour les actes de la vie quotidienne donne un faux sentiment de protection.

Un masque grand public est un masque, en capacité de filtrer au moins 70% des micro-goutelettes émises par son utilisateur. Il doit également répondre à des critères de forme (à plis ou en bec de canard) et de « respirabilité » permettant son port pendant une durée maximale de 4h. Seuls les masques fabriqués selon les spécifications de l’AFNOR ou selon des normes équivalentes sont recommandés par le HCSP, qu’ils soient fabriqués industriellement ou par un particulier.

Vous trouverez toutes les précisions utiles pour les fabriquer sur le site de l’Afnor.

ATTENTION !  Le port du masque n’exonère pas l’utilisateur de l’application des gestes d’hygiène et de distanciation sociale préconisés dans la lutte contre les infections virales.

Pourquoi porter un masque grand public ?

Le port d’un masque grand public va permettre de limiter les risques de transmission du virus lors des déplacements en espaces clos, notamment mal aérés ou insuffisamment ventilés (ex. magasins, grandes surfaces, transports en commun, lieux de travail, etc.) ou en milieu extérieur si la distance physique d’au moins 1 mètre ne peut être respectée ou garantie.

Lorsqu’une personne, porteuse du virus mais ne présentant aucun symptôme, l’utilise et le porte correctement, le masque réduit fortement la transmission du virus en protégeant essentiellement l’environnement.

ATTENTION ! Il n’assure pas de protection absolue si l’utilisateur ne respecte pas les précautions barrières et s’il est en contact rapproché avec une personne non protégée présentant des symptômes respiratoires.

 

Pour être efficace, un masque doit impérativement être ajusté et couvrir la bouche et le nez. Les mains ne doivent pas toucher le masque quand il est porté. La bouche et le nez ne doivent jamais être en contact avec la face externe du masque.

Le port du masque doit être associé à un lavage des mains avant et après toute manipulation.

ATTENTION ! Le port du masque n’exonère pas l’utilisateur de l’application des mesures de distanciation sociale quand elles sont possibles.

Les masques achetés dans le commerce doivent être entretenus selon les indications données par le fabricant concernant le lavage (nombre de lavages, température, etc.)

 

Comment entretenir mon masque grand public ?

Avant la première utilisation, Il est recommandé de laver les masques neufs qu’ils aient été confectionnés à la maison, donnés ou achetés (artisan,commerce). Le lavage prévient les risques de contamination liés au conditionnement ou au transport. Il permet aussi de réduire les risques d’allergies potentiellement provoqués par les étoffes neuves.

Les masques achetés dans le commerce doivent être entretenus selon les indications données par le fabricant concernant le lavage (nombre de lavages, température, etc.).

Lavez le masque à la machine avec de la lessive. Au moins 30 min à 60° minimum. Le séchage doit être réalisé soit via un sèche-linge, soit à l'air libre et suivi d'un repassage à 120-130°. De façon générale, les masques doivent être lavés avec une lessive adaptée. Le mélange avec d’autres vêtements est possible si le programme utilisé atteint bien 60°C et dure 30 mn minimum. Après séchage à l’air libre ou en machine, le masque doit être repassé à 120°C/130°C. (référence site AFNOR).

 

Dans quelles circonstances doit-on porter un masque ?

Depuis le 20 juillet, le port du masque est obligatoire dans les lieux clos recevant du public ainsi que dans les lieux estimés pertinents par les préfets de chaque département, sauf les locaux d’habitation, en fonction de la situation épidémique locale

Le port du masque est obligatoire dès lors que la distance physique d’au moins 1 mètre ne peut être garantie ou s’il y a un doute sur la possibilité de l’organiser et la respecter.

Récapitulatif des lieux dans lesquels il est obligatoire de porter un masque grand public :

  • transports publics, taxis et VTC ;
  • gares routières et maritimes ainsi que les aéroports ;
  • salles d'auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usage multiple, y compris les salles de spectacle et les cinémas
  • restaurants et débits de boissons ;
  • hôtels et pensions de famille ;
  • salles de jeux ;
  • établissements d'éveil, d'enseignement, de formation, centres de vacances, centres de loisirs sans hébergement ;
  • bibliothèques, centres de documentation ;
  • établissements de culte ;
  • établissements sportifs couverts ;
  • musées ;
  • établissements de plein air ;
  • chapiteaux, tentes et structures ;
  • hôtels-restaurants d'altitude ;
  • établissements flottants ;
  • refuges de montagne
  • magasins de vente, centres commerciaux ;
  • administrations et banques ;
  • marchés couverts.

En cas d'oubli, le contrevenant s'expose à une amende de 135 euros.

Dans le milieu professionnel, le port d’un masque grand public est obligatoire dès lors que la distance physique d’au moins 1 mètre ne peut être garantie ou s’il y a un doute sur la possibilité de l’organiser et la respecter.

Le port du masque est obligatoire dans tous les cas dans les milieux professionnels et les administrations accueillant du public.

Chez moi, je porte impérativement un masque grand public si je suis malade et si les règles de distanciation physique ne peuvent être garanties.

Je porte également un masque si je cohabite avec une personne atteinte de COVID et si elle est dans la même pièce.

 

Que faire des masques à usage unique, mouchoirs jetables, lingettes et gants usagés ?

Les masques à usage unique, mouchoirs, lingettes et gants usagés doivent être jetés dans un sac poubelle dédié, résistant et disposant d'un système de fermeture fonctionnel. Les lingettes ne doivent pas être jetées dans les toilettes car elles bouchent les canalisations.

Télécharger l'affiche "Où jeter les masques, mouchoirs, lingettes et gants ?"

Est-on bien protégé lorsqu'on utilise une visière ?

Une visière peut protéger des grosses gouttelettes émises lors de la toux d’une personne proche et en face de l’écran mais elle ne permet pas de se protéger des particules restant en suspension.

C’est pourquoi, le Haut Conseil de Santé Publique ne recommande pas d’utiliser une visière en remplacement du port du masque qui reste la protection la plus efficace. Son utilisation dans la vie privée peut être envisagée en complément du masque.  Son usage peut être indiqué, toujours en complément du port d’un masque, dans certaines situations professionnelles nécessitant une protection du visage et des yeux.

Pour en savoir plus : 

 

Comment bien choisir et entretenir une visière ?

Pour être efficaces, les visières doivent répondre à certaines caractéristiques de matériaux (résistance technique, résitance à la désinfection) , de dimension ( couverture a minima du menton, largeur suffisante pour couvrir les côté du visage), de transparence.

Elles doivent répondre aux normes de qualit suivantes ou équivalents  : EU standard directive 86/686/EEC, EN 166/2002 ou ANSI/ISEA Z87.1-2010.

Toute manipulation d’une visière doit être précédée et suivie d’une hygiène des mains.

Pour leur nettoyage, il faut se référer aux préconisations du fournisseur. Dans tous les cas, les produits et matériels utilisés, la température appliquée ne doivent pas dégrader le matériau. La solution la moins agressive correspnd à un nettoyage après chaque utilisation, à l’eau et au savon ou avec des lingettes imprégnées d’alcool.

Test RT-PCR : qui peut se faire dépister et quand se faire dépister ?

Les tests virologiques dits RT-PCR sont réservés en priorité pour tester les personnes présentant des symptômes, les cas contacts et les personnels soignants.

Outre les dépistages collectifs organisés dans certaines structures, 3 cas de figure peuvent se présenter. Dans les 3 cas, le test est pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie.

1er cas : la personne ne présente pas de symptôme du Covid-19 et n'a pas de prescription

Depuis le 25 juillet, toute personne peut se présenter à un laboratoire d’analyses médicales pour demander la réalisation d’un test sans prescription médicale préalable et sans avance de frais.

2e cas : la personne présente des symptômes du Covid-19

Le patient doit consulter le plus tôt possible son médecin traitant. Si l'on n'a pas de médecin traitant, on peut appeler le 0 800 130 000 (service gratuit + appel gratuit) pour être orienté vers un médecin généraliste. La consultation se déroule de préférence en téléconsultation. Si la suspicion d’infection est confirmée, le patient se verra remettre une prescription médicale pour réaliser un test de dépistage.

3e cas : la personne est identifiée comme « cas contact » d’une personne contaminée (qu'elle présente ou non des symptômes)

Une fois informé de sa situation de « cas contact » par son médecin traitant, par les services de l’Assurance Maladie ou par l’ARS (agence régionale de santé), la « personne contact » doit prendre un rendez-vous dans un lieu de dépistage pratiquant le test Covid. Le médecin ou les équipes de l’Assurance Maladie lui indiqueront l’adresse du laboratoire.

Très important :

  • si le cas contact vit dans le même foyer que la personne contaminée, le test doit être réalisé dans un délai de 24 heures,
  • si le cas contact ne vit pas avec la personne contaminée et qu’il ne présente pas de symptômes, il faut attendre au moins 7 jours après le dernier contact avec la personne malade avant de faire le test. En cas d’apparition de symptômes, le dépistage doit être réalisé sous 24 heures.

Dans ces deux cas, le test est réalisé sans prescription médicale. Il suffit de présenter un document d’identité qui permet au laboratoire d’analyse (ou au lieu d’examen réalisant les tests de dépistage) de retrouver son nom au sein du répertoire de cas contacts que les services de l’Assurance Maladie lui auront transmis.

 

Où puis-je me faire dépister ?

Pour contenir la propagation de la Covid-19 dans la région, l'ARS Pays de la Loire, en lien avec les Préfectures, l'Assurance Maladie et leurs partenaires, mène des campagnes de dépistages gratuits dans plusieurs villes de la région. Retrouvez, via le lien ci-dessous, les dates et lieux de ces campagnes.

https://www.pays-de-la-loire.ars.sante.fr/covid-19-les-campagnes-de-depistage-en-pays-de-la-loire

Pour faire le test, prévoyez votre carte vitale, votre carte d'identité, un stylo et un masque. Il s’agit d’un test gratuit (sans avance de frais) et sans prescription médicale.

Cette page mentionne uniquement les campagnes de dépistage éphémères. Il est également possible de se faire dépister en prenant rendez-vous dans les laboratoires de biologie médicale de la région : ils sont recensés sur le site Internet Santé.fr

 

Qui est concerné par les tests antigéniques ?

Les tests antigéniques pourront être utilisés pour :

  • les personnes symptomatiques, dans les 4 premiers jours après l’apparition des symptômes, sous réserve de remplir toutes les conditions suivantes :

    • âge inférieur ou égal à 65 ans ;
    • absence de comorbidité / absence de risque de développer une forme grave de la maladie ;
  • les personnes asymptomatiques (hors « cas contact » ou personnes détectées au sein d'un cluster) dans le cadre de dépistages collectifs ciblés, par exemple dans les lieux suivants :
    • établissements d’enseignement supérieur ;
    • aéroports, notamment pour les voyageurs en provenance de zones de circulation active de l’infection ;
    • établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) (au profit des personnels) ;
    • établissements pénitentiaires, etc.

Important : les tests antigéniques ne sont pas destinés aux personnes contact. Ces dernières doivent réaliser un test RT-PCR selon les délais recommandés.

Les médecins, infirmiers diplômés d’État et les pharmaciens pourront réaliser les tests antigéniques dans leur cabinet, au domicile du patient, au sein des officines ou dans des barnums.

A l’instar des tests RT-PCR, l’Assurance Maladie aura accès aux résultats des tests antigéniques lui permettant ainsi de contacter les patients zéro dans le cadre du contact tracing. Elle accompagnera également les professionnels de santé qui réalisent les tests antigéniques pour qu’ils puissent effectuer eux même le tracing ; cette faculté, déjà possible pour les médecins, devrait être ouverte aux pharmaciens et aux infirmiers libéraux par la loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire.

 

Le résultat du test antigénique est positif ou négatif, que faire ?

Un document de traçabilité écrit du résultat du test (qu’il soit positif ou négatif) est complété par le professionnel de santé et il est remis au patient.

La réalisation du test antigénique enclenche la même démarche que lors d’un test RT-PCR, c’est-à-dire qu’en attendant les résultats du test, il est recommandé de se confiner chez soi, en limitant les contacts extérieurs et en appliquant rigoureusement les gestes barrières.

En cas de test antigénique positif

Si le résultat du test est positif, le malade doit s’isoler immédiatement. Il doit contacter son médecin traitant, si ce n’est pas lui qui a réalisé le test, afin d’échanger avec lui sur les recommandations sanitaires et lister les personnes contact. Puis l’Assurance Maladie contacte le malade pour compléter la liste qui aura peut-être été déjà constituée avec le médecin.

Pour alerter et protéger ses proches, la personne testée positive à la Covid-19 peut se déclarer cas positif dans l’appli TousAntiCovid. Un code à 6 caractères alphanumériques ou un QR code à scanner est à récupérer auprès du professionnel de santé qui réalise le test. Il sera à enregistrer dans l’application dans l’heure qui suit.

En cas de test antigénique négatif

Si le résultat est négatif, il conviendra de continuer à observer rigoureusement les gestes barrières. Si des symptômes compatibles avec la Covid-19 apparaissent, alors il conviendra de faire un test.

 

Comment sont pratiqués les tests chez les enfants de moins de 6 ans ?

Il n’est pas recommandé de réaliser un test virologique de diagnostic Covid-19 chez les enfants symptomatiques de moins de 6 ans sauf dans les situations suivantes :

  • Enfants hospitalisés ou présentant une forme suffisamment sévère pour justifier des explorations complémentaires
  • Enfants ayant eu un contact avéré avec un cas de Covid-19
  • Enfants à risque de forme grave de Covid-19
  • Enfants en contact à leur domicile avec des personnes à risque de forme grave de Covid-19
  • Enfants dont les symptômes ne s’améliorent pas après un délai de 3 jours

Il n’est pas recommandé de faire des tests virologiques de diagnostic Covid-19 par RT-PCR de SARSCoV-2 chez des enfants asymptomatiques sauf dans des situations épidémiologiques particulières : surveillance de clusters importants notamment familiaux.

 

Comment sont pratiqués les tests chez les enfants entre 6 et 11 ans ?

En période épidémique, il est recommandé de réaliser un test virologique de diagnostic Covid-19 par RT-PCR de SARS-CoV-2 à tout enfant de plus de 6 ans présentant une toux, et/ou fièvre, et/ou troubles digestifs, avant de revenir en milieu scolaire.
Il n’est pas recommandé de réaliser un test virologique de diagnostic Covid-19 par RT-PCR de SARSCoV-2 en cas de diagnostic clinique confirmé d’une autre maladie infectieuse de l’enfant.
De même, il n’est pas recommandé de faire des tests virologiques de diagnostic Covid-19 par RT-PCR de SARSCoV-2 chez des enfants asymptomatiques sauf dans des situations épidémiologiques particulières comme la surveillance de clusters importants notamment familiaux.

 

Existe-t-il une filière réservée aux enfants dans les laboratoires ?

Les enfants bénéficient plutôt des capacités de prélèvement dédiées dans les filières de prise en charge pédiatriques.

Je viens de faire un test virologique, aussi appelé RT-PCR, pour savoir si je suis infecté(e) par la COVID-19.

 

Quand et comment me seront communiqués les résultats du test ?

  • Les résultats me seront envoyés dans les meilleurs délais, selon les modalités qui m'ont été indiquées par le professionnel de santé qui m'a testé(e).
  • Je pourrai aussi consulter mes résultats en me connectant au portail Cyberlab® grâce au lien qui me sera transmis par courriel lorsque les résultats seront disponibles.
  • En attendant les résultats du test, je limite mes contacts extérieurs et j'applique rigoureusement les gestes barrières.

 

Que faire si mon test est négatif ?

  1. Si j'ai été en contact avec une personne porteuse de la COVID-19, il est encore possible que je développe la maladie dans les jours qui viennent. Je reste donc isolé(e) chez moi pendant la durée qui m'a été indiquée par l'Assurance Maladie, en respectant strictement les gestes barrières.
  2. Dans les autres cas, je peux reprendre mes activités tout en continuant à appliquer les gestes barrières.

 

Que faire si mon test est positif ?

  1. Je reste chez moi et je m'isole pour éviter de contaminer les autres occupants du domicile. Je vais être contacté(e) par l'Assurance Maladie qui me précisera la durée de cet isolement et me prescrira un arrêt de travail si nécessaire.
  2. Je prépare la liste des personnes avec qui j'ai été en contact (entourage familial, amical ou professionnel) :
    • 48h avant l'apparition de mes symptômes
    • ou, si je n'ai pas de symptômes, dans les 7 jours précédant la date de mon prélèvement.
  3. Pendant la période d'isolement, j'applique les consignes suivantes :
  • Je porte un masque en présence d'une personne dans la même pièce
  • Je me tiens à plus d'1 mètre des autres personnes et limite mes discussions à 15 minutes
  • Si possible, je m'installe dans une chambre à part et j'utilise des toilettes séparées
  • Je ne partage pas mes objets de tous les jours (téléphone, couverts, serviette de toilette...)
  • Je me lave les mains régulièrement à l'eau et au savon
  • J'utilise des mouchoirs à usage unique et je me lave les mains après utilisation
  • Si je suis seul(e), je demande de l'aide pour mes courses et invite la personne à déposer celles-ci sur le palier
  • Je ne reçois pas à mon domicile les personnes fragiles à risque de forme grave.

En ce qui concerne mon logement :

  • Je nettoie et je désinfecte les surfaces que j'ai touchées
  • J'élimine mes déchets contaminés (masques, mouchoirs, lingettes...) dans un sac plastique à usage unique, puis dans un second sac. Je n'y touche pas pendant 24h et passé ce délai, je le jette dans un bac à ordures ménagères
  • Je lave mon linge (draps, serviettes) à 60° minimum au moins 30 minutes
  • J'aère mon logement en ouvrant les fenêtres au moins 10 minutes plusieurs fois par jour.

 

Télécharger la plaquette "Je me fais tester, et ensuite" https://www.pays-de-la-loire.ars.sante.fr/system/files/2020-09/ARS_depistage-covid_sept2020.pdf

 

 

 

Les élèves doivent-ils porter des masques ?

Les conditions de port du masque par les élèves sont les suivantes :

  • les élèves en école maternelle ne portent pas de masque
  • pour les élèves en école élémentaire, en collège et en lycée, le port du masque "grand public" est obligatoire dans les espaces clos comme dans les espaces extérieurs de l’établissement scolaire. Cette obligation qui ne concernait jusqu’alors que les collégiens et lycéens, s’applique désormais à compter du cours préparatoire.

Il appartient aux parents de fournir des masques à leurs enfants. Le ministère dote chaque école, collège et lycée en masques "grand public" afin qu’ils puissent être fournis aux élèves qui n’en disposeraient pas.

 

Quelles sont les règles de distanciation physique à appliquer ?

A l’école maternelle, la distanciation physique doit être maintenue entre les élèves de groupes (classes, groupes de classes ou niveau) différents. En revanche, la distanciation ne s’impose pas entre les élèves d’un même groupe, que ce soit dans les espaces clos (salle de classe, couloirs, réfectoire, etc.) ou dans les espaces extérieurs.

Dans les écoles élémentaires, les collèges, et les lycées, le principe est la distanciation physique d’au moins un mètre lorsqu’elle est matériellement possible, dans les espaces clos (dont la salle de classe), entre l’enseignant et les élèves ainsi qu’entre les élèves quand ils sont côte à côte ou face à face. Elle ne s’applique pas de manière impérative dans les espaces extérieurs entre élèves d’une même classe ou d’un même groupe, y compris pour les activités sportives lorsque les élèves portent un masque (juges, observateurs…).

La distanciation physique doit être maintenue, dans tous les cas, entre les élèves de groupes différents (classe, groupes de classes ou niveaux).

 

A quelle fréquence doit se faire le lavage des mains ?

Le lavage des mains doit être réalisé, a minima :

  • à l’arrivée dans l’école ou l’établissement ;
  • avant chaque repas ;
  • après être allé aux toilettes ;
  • le soir avant de rentrer chez soi ou dès l’arrivée au domicile.

Les serviettes à usage collectif sont à proscrire. À défaut de savon, l’utilisation d’une solution hydroalcoolique peut être envisagée. Elle se fait sous l’étroite surveillance d’un adulte à l’école primaire. 

 

Quelles sont les recommandations pour le fonctionnement des cantines ?

La cantine scolaire est assurée par les collectivités dans le respect des dispositions réglementaires et des mesures prescrites par le protocole sanitaire, lequel repose notamment sur le principe de limitation du brassage entre les classes, groupes de classes ou niveaux.

De manière générale, une attention particulière est apportée à l’hygiène des mains, à l’aération des espaces de restauration, au balisage des sens de circulation où une distanciation doit être mise en place, ainsi qu’aux plages horaires et au nombre de services, afin de limiter les flux et la densité d’occupation. Dans la mesure du possible, les entrées et les sorties sont dissociées. Les assises sont disposées de manière à éviter d’être face à face voire côte à côte (par exemple en quinconce) lorsque cela est matériellement possible. Les espaces sont aménagés et l’organisation conçue de manière à rechercher la plus grande distanciation possible entre les élèves.

Les tables du réfectoire sont nettoyées et désinfectées,  a minima, après chaque service. Au collège et lycée, des distributeurs de solution hydroalcoolique sont au minimum mis à disposition à l’entrée du réfectoire.

Les flux et la densité des élèves sont organisés en respectant la distance d’au moins un mètre entre les groupes d’élèves appartenant à une même classe dans les écoles maternelles.

S’agissant des élèves des écoles élémentaires des collèges et des lycées, lorsque le respect de la distance d’un mètre entre élèves est matériellement impossible, il convient de faire déjeuner les élèves d’un même groupe (classes, groupes de classes ou niveaux) ensemble et, dans la mesure du possible, toujours à la même table. Une distance d’au moins un mètre est respectée entre les groupes.

Des repas à emporter peuvent également être proposés, si possible en alternant repas froids et repas chauds. Il convient alors de veiller au respect des règles de  distanciation physique par les élèves au moment de la consommation du repas à emporter.

Dans l’hypothèse où le lieu de restauration est partagé entre une école du premier degré et un établissement scolaire du second degré ou entre deux établissements scolaires du second degré, la limitation du brassage entre les élèves des établissements concernés est, de la même manière, requise.

Le port du masque est obligatoire pour les élèves à compter du CP, même lorsqu’ils sont assis,  tant qu’ils ne consomment pas un plat ou une boisson.

 

Que faire si un élève est susceptible d'avoir la covid-19 ?

Infographie sur le site du Ministère de l’Education nationale

https://www.education.gouv.fr/suspicion-ou-confirmation-de-cas-covid-19-ce-qu-il-faut-faire-305730

 

Que faire si un élève est un cas confirmé de covid-19 ?

Infographie sur le site du Ministère de l’Education nationale

 

Que faire si un collégien ou lycéen est susceptible d'avoir la covid-19 ?

Infographie sur le site du Ministère de l’Education nationale

 

Que faire si un collégien ou lycéen est un cas confirmé de covid-19 ?

Infographie sur le site du Ministère de l’Education nationale

 

Que faire si un agent est susceptible d'avoir la covid-19 ?

Infographie sur le site du Ministère de l’Education nationale

 

Que faire si un agent est un cas confirmé de covid-19 ?

Infographie sur le site du Ministère de l’Education nationale

 

Comment sera évaluée la nécessité de fermer une classe ou une école ou de préférer l'éviction d'élèves précis ?

Lorsqu’il y a plus de 3 cas de fratrie différentes dans une classe, alors il y aura fermeture de la classe.
La fermeture d’un niveau, voire d’un établissement, ne doit être envisagée qu’en cas d’impossibilité de casser la chaîne de contamination par le seul isolement des cas confirmés et des contacts à risque.

 

Qui décidera et sur quelle base ?

Après une analyse partagée entre les différents acteurs (Education Nationale, Agence Régionale de Santé, Préfecture), en fonction de l’avis des autorités sanitaires, et en lien avec l’autorité académique, il appartient au Préfet de département de décider des restrictions proportionnées à apporter à l’accueil des usagers dans les écoles et les établissements scolaires.

 

Les groupes scolaires ou sorties périscolaires sont-ils concernés par l’interdiction de rassemblements de plus de six personnes sur la voie publique en zone d’urgence sanitaire ?

Les déplacements de groupes scolaires ou périscolaires ou à finalité pédagogique, sont intégrés dans la dérogation existante pour les rassemblements à caractère professionnel. Des groupes scolaires de plus de six personnes sont donc bien autorisés sur la voie publique.

Quelles sont les nouvelles règles depuis le 29 octobre 2020 ?

Les principales évolutions portent sur :

  • La généralisation du télétravail pour les activités qui le permettent ;
  • L’organisation des réunions par audio et visio-conférences ;  
  • La suspension des moments de convivialité dans le cadre professionnel.

Si le télétravail n’est pas possible, vous pouvez vous rendre au travail en transports en commun ou par vos moyens personnels. Il faudra vous munir d’une attestation fournie par votre employeur et de votre carte d’identité.

Pour les activités qui ne peuvent être réalisées en télétravail, l’employeur organise un lissage des horaires de départ et d’arrivée du salarié afin de limiter l’affluence aux heures de pointe. La continuité de l’activité est assurée par le respect de l’ensemble des règles d’hygiène et de distanciation physique.

Puis-je suivre une formation ?

Oui il est possible de se déplacer pour suivre une nouvelle formation dans le cadre professionnel ou rejoindre un nouvel emploi. Il faudra alors cocher la première case de l’attestation de déplacement dérogatoire (déplacement domicile-travail) et se munir de tout document permettant de justifier ce déplacement. Le justificatif de déplacement professionnel signé par le nouvel employeur peut également être présenté.

Quels sont les gestes barrières en entreprise ?

De façon générale, les gestes barrières en entreprise sont les mêmes que dans la vie quotidienne : distanciation d’un mètre, se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou par une friction hydro-alcoolique, se couvrir systématiquement le nez et la bouche en toussant ou éternuant dans son coude….

A cet égard, il appartient à l’employeur de prendre les mesures nécessaires à la sécurité de ses salariés :

  • La possibilité de lavages des mains fréquents au savon ou avec du gel hydroalcoolique, éventuellement la possibilité de se doucher et de se changer en arrivant et en quittant le lieu de travail.
  • L’approvisionnement en fournitures adéquates (par exemple, savon, serviettes en papier, produits hydro-alcooliques, mouchoirs en papier, lingettes désinfectantes, etc.) pour favoriser les pratiques d’hygiène et respecter les préconisations.
  • Des mesures permettant de respecter une distance physique entre les salariés d’au moins 1 mètre dans les locaux (bureaux, espaces communs intérieurs et extérieurs, etc.). Le nombre de personnes autorisées dans les zones de travail sera dépendant des organisations définies et de la capacité à respecter cette distanciation physique.
  • La distribution et le port obligatoire de port de masque grand public, pendant les heures de travail et lors de tous déplacements.

Par ailleurs, il est recommandé de :

  • Aérer régulièrement (toutes les 3 heures) les pièces fermées, pendant quinze minutes ou  s’assurer d’un apport d’air neuf adéquat par le système de ventilation
  • Nettoyer régulièrement avec un produit actif sur le virus SARSCoV2 les objets manipulés et les surfaces
  • Éliminer les déchets susceptibles d’être contaminés dans des poubelles à ouverture non manuelle
  • Eviter de porter des gants: ils donnent un faux sentiment de protection. Les gants deviennent eux-mêmes des vecteurs de transmission, le risque de porter les mains au visage est le même que sans gant, le risque de contamination est donc égal voire supérieur
  • Rester chez soi en cas de symptômes évocateurs de la Covid-19 (toux, difficultés respiratoires, etc.) et contacter son médecin traitant (en cas de symptômes graves, appeler le 15)
  • Favoriser une auto surveillance par les salariés de leur température: toute personne est invitée à mesurer elle-même sa température en cas de sensation de fièvre avant de partir travailler et plus généralement d’auto-surveiller l’apparition de symptômes évocateurs de la covid-19.

Je suis malade sur mon lieu de travail, que dois-je faire ?

  • Je suis isolé dans une pièce dédiée et aérée en appliquant immédiatement les gestes barrière (distance d’au moins 1 mètre avec port d’un masque chirurgical)
  • En l’absence de signe de gravité, le médecin du travail ou le médecin traitant est contacté pour avis médical. Si l’absence de signes de gravité est confirmée, mon retour à domicile est organisé en évitant les transports en commun.
  • En cas de signe de gravité (ex. détresse respiratoire), le SAMU est appelé.

J’ai  été en contact avec une personne testée positive, que dois-je faire ?

Si vous avez été en contact avec une personne testée positive à la Covid-19, il est recommandé, pour se protéger et protéger les autres, de suivre les consignes suivantes :

  • s’isoler
  • réaliser un test en suivant les indications données par l’Assurance Maladie ;
  • surveiller son état de santé.

Vous pouvez être contacté par l'Assurance Maladie en tant que personne ayant été en contact avec une personne positive à la Covid-19 : en savoir plus sur ce dispositif « Contact Covid ».

Est-il possible de télétravailler pour s'isoler ?

Pour respecter les recommandations sanitaires, la possibilité de travailler à distance doit être envisagée. Elle dépend de votre situation professionnelle.

Si vous êtes travailleur indépendant, cette solution vous permet de préserver votre activité et doit être privilégiée.

Si vous êtes salarié, vous devez vous rapprocher de votre employeur pour envisager la possibilité de télétravailler pendant la durée de l’isolement. Si votre employeur estime que vous ne pouvez pas télétravailler, alors pour pouvez demander un arrêt de travail.

Comment demander un arrêt de travail pour s'isoler ?

Les personnes identifiées comme cas contact à risque peuvent demander un arrêt de travail en ligne sur le site declare.ameli.fr, notamment lorsqu’elles ne pouvent pas télétravailler.

Après avoir effectué la demande sur declare.ameli.fr, vous pouvez bénéficier d’un arrêt de 7 jours débutant à la date à laquelle l’Assurance Maladie vous a informé que vous étiez cas contact.

Si vous vous êtes isolé avant cette date, l’arrêt pourra être rétroactif dans la limite de 4 jours. Si les résultats du test ne sont pas connus à la fin de l’arrêt initial, vous pouvez demander une prolongation de l'arrêt dans la limite de 7 jours supplémentaires.

À noter : avant de procéder au versement des indemnités journalières, l’Assurance Maladie vérifiera que vous êtes bien connu en tant que cas contact à risque. En cas d’accord, une attestation d’isolement valant arrêt de travail dérogatoire vous sera adressée, qui pourra être présentée à votre employeur.

Pour en savoir plus : https://www.ameli.fr/assure/covid-19

En savoir plus :

Quel accueil en crèche pour mon enfant ?

Depuis le 22 juin, en hexagone comme en Outre-mer, les crèches accueillent tous les enfants de manière obligatoire et selon les règles de présence normale.

 

Comment se passera l’accueil ?

L’accueil des parents sera organisé par la crèche de manière à limiter les risques de contamination

  • Pour faciliter les arrivées et les départs ainsi que les périodes d'adaptation, les parents peuvent accéder jusqu'au lieu d'accueil de leur enfant mais toujours en portant un masque. Sinon, l’accueil des parents se fait à l’entrée de l’établissement ou de l’unité d’accueil ;
  • Il faut respecter au moins 1m de distance entre les parents et entre les parents et le personnel
  • Partout en France, le port du masque alternatif est obligatoire pour les parents et représentants légaux des enfants à l'intérieur des structures d'accueil et au domicile de l'assistant maternel ainsi que lors de toute interaction entre adultes quelle que soit la distance entre parents et professionnels, entre parents et enfants ou entre parents.
  • Les parents doivent se laver les mains ou  utiliser du gel hydro alcoolique en arrivant et pour venir chercher leur enfant
  • Il ne doit pas y avoir de contacts physiques entre les parents et les professionnels (serrage de main, embrassades).

 L’accueil par les professionnels

  • Dans les crèches ou en maison d'assistantes maternelles, les professionnels doivent porter le masque en présence des enfants, des parents et lorsqu'ils travaillent dans un même espace avec une distance de moins d'un mètre entre eux.
  • Le port du masque n'est pas obligatoire pour les assistantes maternelles à domicile lorsqu'elles sont seules en présence des enfants. Elles doivent cependant le porter en présence des parents ou d'un autre adulte.
  • L'extension exceptionnelle de l'agrément pour chaque assistant maternel prend fin au 30 septembre 2020.
  •  Les enfants de différents groupes peuvent être mélangés. Ainsi comme précédemment, les enfants de différentes sections peuvent être réunis le matin et le soir. Dans les zones de circulation active du virus, l’accueil se fait en limitant autant que possible le mélange entre différents groupes, la taille maximale de chaque groupe étant de 30 enfants.

Les mesures d’hygiène suivantes sont préconisées pour les professionnels, les parents et les enfants :

Hygiène respiratoire

  • Se servir de mouchoirs en papier jetables pour s’essuyer le nez ;
  • Se couvrir la bouche et le nez en cas d’éternuement ou de toux ;
  • Tousser et se moucher dans son coude ;
  • Jeter les mouchoirs souillés après chaque usage, dans une poubelle avec couvercle.

Hygiène des mains

Pour les enfants, autant que possible, le lavage des mains doit être pratiqué :

  • A l’arrivée de l’enfant ;
  • Avant et après chaque repas ;
  • Avant chaque sieste ;
  • Avant d’aller aux toilettes et après y être allé ;
  • Plusieurs fois par jour (au moins toutes les deux heures) notamment à l’occasion des changements d’activité ;
  • Avant le départ de l’enfant.

Le rôle des Agences régionales de santé dans la coordination des mesures à prendre dès qu'un premier cas est confirmé concerne toutes les structures d'accueil du jeune enfant : micro-crèches, halte-garderies, crèches collectives, crèches familiales, jardins d'enfants, maisons d'assistants maternels, relais d'assistants maternels (RAM) et les lieux d'accueil enfants parents (LAEP).

 

Que se passe-t-il si un enfant ou un professionnel est COVID + (cas confirmé) ?

  • Le seul fait qu’un professionnel soit Covid+ n’implique pas que les enfants accueillis et les autres professionnels soient identifiés comme « contacts à risque » à condition que le professionnel Covid+ ait bien porté en permanence un masque de protection, grand public de catégorie 1 ou de type chirurgical, et pour les autres professionnels qu’ils aient porté également un masque.
  • Si un enfant accueilli est confirmé au COVID, il doit être gardé en isolement pendant 7 jours sauf si sa fièvre persiste ;
  • Si un enfant est considéré comme « cas possible » mais qu’il est négatif au test RT-PCR, le retour est possible dès qu’il est rétabli ;
  • Si un enfant est considéré comme "cas possible" mais non testé, le retour est possible dès la disparition des symptômes.

Les professionnels intervenus auprès de lui ne sont  pas  automatiquement  identifiés  comme  "contacts  à  risque" à condition qu’ils aient  porté  en permanence  un  masque  de  protection  en  sa  présence,  grand  public de  catégorie  1 ou  de  type chirurgical. En effet, les enfants jeunes sont peu actifs dans la chaîne de transmission du SARS-COVID 19 (avis du HSCP du 17 septembre 2020).

Les données actuelles de la littérature montrent que le risque de transmission existe principalement d’adulte à adulte et d’adulte à enfant et rarement d’enfant à enfant ou d’enfant à adulte). Il n’y a donc pas lieu d’identifier comme contacts à risque les autres enfants accueillis avec lui.

  • Il n'est plus obligatoire de présenter une attestation médicale lors du retour d'un enfant dont l'accueil a été suspendu, à titre préventif ou suite à un test RT-PCR positif.

 

*MàJ→ Que se passe-t-il si un enfant ou un professionnel est cas contact ?

  • Pour une personne identifiée comme cas contact à risque, la durée de quarantaine est de 7 jours, sous réserve

    • d’un test PCR négatif à 7 jours du dernier contact avec le cas confirmé
    • et du respect des mesures barrières renforcées.

 

*MàJ→ Quels sont les signes évocateurs de la COVID-19 chez un enfant ?

Selon l’avis du Haut Conseil de Santé Publique, les signes évocateurs de la Covid19 sont une infection respiratoire aiguë avec une fièvre ou une sensation de fièvre , ou les manifestations cliniques suivantes lorsqu’elles sont de survenue brutale :

  • Asthénie inexpliquée (fatigue générale) ;
  • Myalgies inexpliquées (douleur musculaire) ;
  • Céphalées (maux de tête) en dehors d’une pathologie migraineuse connue ;
  • Anosmie ou hyposmie sans rhinite associée (perte de l’odorat sans obstruction nasale) ;
  • Agueusie ou dysgueusie (perte du goût) ;
  • Altération de l’état général (fatigue inexpliquée, apathie, somnolence) ;
  • Diarrhée
  • Fièvre isolée chez l'enfant de moins de 3 mois.

Les rhinites seules ne sont pas considérées comme des symptômes évocateurs de Covid-19.

L’enfant présentant plusieurs ou l’un de ces signes évocateurs de la Covid-19 ne peut être accueilli ou confié. Sauf dans les cas d’urgence, il est recommandé de consulter un médecin lorsque l’enfant demeure symptomatique au bout de trois jours. Lorsque les symptômes évocateurs de la Covid-19 durent moins de trois jours ou lorsque le médecin consulté n’a pas identifié l’enfant comme «cas possible», l’enfant peut être à nouveau accueilli après la disparition des symptômes et signes cliniques banaux évoquant une infection automno-hivernale.

*MàJ→ Peut-on pratiquer une activité physique individuelle ?

Oui, la pratique sportive qui constitue un motif dérogatoire de sortie, peut désormais s’effectuer de manière individuelle dans un périmètre de 20km autour du domicile, dans la limite de 3 heures et une fois par jour, sous réserve d’être muni d’une attestation de déplacement. Toute pratique sportive collective demeure exclue.

Pour rappel, le ministère des Sports a créé dès le printemps une plateforme qui propose des contenus sportifs gratuits, certifiés adaptés à une pratique à domicile pour tous types de publics et de niveaux : https://bougezchezvous.fr

Les équipements sportifs de plein air sont-ils accessibles ?

Pour les personnes majeures, la pratique d’une activité sportive redevient possible dans les équipements de plein air (stade, golf, court de tennis, centres équestres, terrains extérieurs…) de manière individuelle ou encadrée par un club ou une association dans le respect de protocoles sanitaires renforcés. Et toujours dans le strict respect de la distanciation et avec une attestation de déplacement dérogatoire. Les vestiaires collectifs resteront fermés dans cette période du 28 novembre au 15 décembre.

De même, les publics mineurs sont autorisés à reprendre toutes les activités sportives encadrées, individuelles ou collectives, dans le cadre de leur club, association, dès lors qu’elles se déroulent en plein air, c’est-à-dire y compris dans les équipements sportifs de plein air. Jusqu’au 15 décembre minimum, leur pratique sportive devra respecter les règles de distanciation.

Et les salles de sport ?

Sauf pour les publics prioritaires, les salles de sport (de fitness, d’escalade, de foot à 5, etc.) restent fermées.

Le port du masque est-il obligatoire ?

Le port du masque n’est pas recommandé pendant la pratique sportive. En revanche, il est obligatoire avant et après.

Certaines personnes peuvent-elles bénéficier de dérogation ?

Les publics prioritaires que sont les sportifs professionnels, les sportifs de haut niveau, les groupes scolaires et périscolaires, les personnes en formation universitaire ou professionnelle, les personnes détenant une prescription médicale d’activité physique adaptée et les personnes vivant avec un handicap reconnu par la Maison Départementale des Personnes Handicapées ainsi que l’encadrement nécessaire à leur pratique, sont autorisés à déroger aux restrictions en vigueur.

 

Pour toute question concernant la pratique d’activité physique, vous pouvez contacter les personnes ci-dessous, représentant la Direction Régionale et les Directions Départementales de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale :

Pour en savoir plus : consultez le site du Ministère des Sports :

https://www.sports.gouv.fr/accueil-du-site/article/application-des-decisions-sanitaires-pour-le-sport

 

 

Je me déplace avec un vélo de location - quelles précautions prendre ?

Il est recommandé d’utiliser des lingettes désinfectantes pour désinfecter les poignées des engins en location avant et après leur utilisation (voitures, vélos, trottinettes…).

Je me déplace en bus, tram, métro ou train – quelles sont les recommandations à appliquer ?

Le port du masque est obligatoire dans les transports en commun et les transports scolaires pour les passagers à partir de 11 ans. Il est également recommandé pour les enfants de 6 à 10 ans.

Par ailleurs, il est recommandé :

  • D’emporter avec soi un flacon de solution ou de gel hydro-alcoolique pour se frictionner les mains en entrant ou en sortant du moyen de transport si celui-ci n’en a pas mis à disposition ;
  • De respecter les gestes barrières en complément de l’hygiène des mains et de la distanciation physique.

Je dois me déplacer en taxi – quelles sont les recommandations à appliquer ?

Dans les taxis et les VTC, personne ne doit se placer à côté du conducteur, sauf si le véhicule dispose de 3 places à l’avant (auquel cas le passager peut être assis à côté de la fenêtre). Deux personnes peuvent s'installer sur la banquette arrière. Cette limitation ne s'applique pas aux personnes d'un même foyer, à un groupe de passagers voyageant ensemble ni à l’accompagnant d’une personne handicapée.

Le port du masque est obligatoire pour les passagers de 11 ans et plus ainsi que pour le conducteur en l’absence d’une paroi transparente entre lui et les passagers.

Les passagers sont quant à eux invités à se laver les mains, à nettoyer leurs effets personnels avant d'entrer et après être sortis du véhicule (avec une lingette par exemple), ainsi qu'à ne pas manger à bord du véhicule et emporter tous leurs déchets en partant.

Enfin, il est recommandé au conducteur d'aérer le véhicule le plus fréquemment possible et de procéder au nettoyage désinfectant du véhicule au moins une fois par jour et deux fois par jour pour les surfaces les plus fréquemment touchées par les passagers comme le terminal de paiement.

Je pratique le co-voiturage. Quelles sont les règles ?

Si vous pratiquez le covoiturage, deux passagers sont autorisés par rangée de sièges. Cette limitation ne s’applique pas aux personnes d’un même foyer, aux groupes de passagers qui voyagent ensemble ou aux accompagnants de personnes handicapées.

Le port du masque est obligatoire pour les passagers de 11 ans et plus et pour le conducteur. Il est recommandé pour les enfants de 6 à 10 ans. Le conducteur peut refuser l’accès du véhicule à une personne ne respectant pas l'obligation de port du masque.

Enfin, il est recommandé au conducteur d'aérer le véhicule et de procéder au nettoyage désinfectant du véhicule avant chaque trajet.

Les passagers sont quant à eux invités à se laver les mains, à nettoyer leurs effets personnels touchés pendant le trajet (téléphone portable par exemple) avant d'entrer et après être sortis du véhicule à l’aide d’une lingette par exemple. Les passagers ne mangent pas à bord du véhicule et emportent tous leurs déchets en partant.

Quels sont les commerces qui peuvent rester ouverts ?

 

Les restaurants, les bars et autre établissements de débit de boisson, les  établissements flottants pour leur activité de restauration sont fermés au public à l’exception :

  • des activités de livraison et de vente à emporter ;
  • du « room service » des restaurants et bars d’hôtels ;
  • de la restauration collective sous contrat ou en régie.

Les restaurants routiers sont également fermés au public à l’exception :

  • Des livraisons et de la vente à emporter ;
  • De la restauration assurée au bénéfice exclusif de professionnels du transport routier dans le cadre de l’exercice de leur activité professionnelle, entre 18 heures et 10 heures du matin.

Le préfet de département peut définir la liste des établissements qui sont autorisés à accueillir des routiers, compte tenu de leur proximité des axes routiers et de leur fréquentation habituelle par les professionnels du transport routier.

Les discothèques, les salles de jeux (casinos, bowling, salles d’arcades, escape game, laser game etc.) sont fermées au publique, à l’exception :

  • Des événements indispensables à la gestion d’une crise de sécurité civile ou publique et à la continuité de la vie de la Nation ;
  • Des assemblées délibérantes des collectivités ou de leurs groupements, et les réunions des personnes morales ayant un caractère obligatoire ;
  • De l’accueil des populations vulnérables et distribution de repas pour des publics en situation de précarité ;
  • De l’organisation de dépistages sanitaires, collectes de produits sanguins et actions de vaccination.

Les autres magasins de vente, commerces divers et centres commerciaux sont ouverts au public.

Quelles sont les conditions d’accueil des clients dans les magasins de vente, commerces divers et centres commerciaux ?

Les établissements dont la surface de vente est inférieure à 8 m² ne peuvent accueillir qu'un client à la fois.

Les autres établissements ne peuvent accueillir un nombre de clients supérieur à celui permettant de réserver à chacun une surface de 8 m², c’est-à-dire hors zones techniques et sans comprendre les personnels.

La capacité maximale d'accueil de l'établissement est affichée et visible depuis l'extérieur de celui-ci.

Lorsque les circonstances locales l’exigent, le préfet de département peut limiter le nombre maximum de clients pouvant être accueillis dans les établissements.

Quels sont les horaires d’ouverture ?

Les établissements mentionnés précédemment ne peuvent accueillir du public qu'entre 7 heures et 21 heures sauf pour les activités suivantes :

  • Entretien, réparation et contrôle techniques de véhicules automobiles, de véhicules, engins et matériels agricoles
  • Fourniture nécessaire aux exploitations agricoles
  • Distributions alimentaires assurées par des associations caritatives
  • Commerce de détail de carburants et combustibles en magasin spécialisé, boutiques associées à ces commerces pour la vente de denrées alimentaires à emporter, hors produits alcoolisés, et équipements sanitaires ouverts aux usagers de la route
  • Commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé
  • Commerce de détail d'articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé
  • Hôtels et hébergement similaire
  • Location et location-bail de véhicules automobiles
  • Location et location-bail de machines et équipements agricoles
  • Location et location-bail de machines et équipements pour la construction
  • Blanchisserie-teinturerie de gros
  • Commerce de gros fournissant les biens et services nécessaires aux activités mentionnées au présent II
  • Services publics de santé, de sécurité, de transports et de solidarité ouverts la nuit
  • Cliniques vétérinaires et cliniques des écoles vétérinaires
  • Laboratoires d'analyse
  • Refuges et fourrières
  • Services de transport
  • Toutes activités dans les zones réservées des aéroports
  • Services funéraires.

 

Pendant l'épidémie de Covid-19, le ménage à domicile doit être réalisé comme d’habitude, avec une attention particulière aux toilettes et à la salle de bain.

Une attention doit être apportée aux surfaces fréquemment touchées, y compris en parties communes d’immeubles : tables, poignées de porte, interrupteurs, rampes d’escalier, clavier, téléphone…

Comme d’habitude, il est recommandé de bien aérer le logement, fenêtres grandes ouvertes au moins deux fois par jour à raison de 10 à 15 min chaque fois et tout particulièrement pendant et après le ménage ou le bricolage.

Visionnez la vidéo de Santé publique France :
« COVID-19 : Ma vie quotidienne, épisode 2 : ma maison saine »

Dans un logement, en présence d'une personne atteinte par le Covid-19, les mesures d'hygiène doivent être adaptées.

Consulter la rubrique > Personnes touchées par le Covid-19 et à risque > Comment désinfecter les sols et surfaces touchés par une personne malade ?

Et pour la ventilation du logement ?

La ventilation du logement, c'est-à-dire la circulation permanente de l’air dans le logement (par voie naturelle ou mécanique) et l’aération, par l’ouverture ponctuelle des fenêtres pour un renouvellement d’air, sont complémentaires.

Vérifiez le système de ventilation :

  • si le logement est équipé d’une ventilation mécanique contrôlée (VMC), vérifiez le fonctionnement du bloc moteur (un test peut consister à disposer une feuille de papier toilette devant la bouche d’extraction ; elle doit tenir en place, maintenue par le flux d’air aspiré),
  • ne bouchez pas les entrées d’air (barrettes des fenêtres, orifice dans les murs…), nettoyez les bouches d’entrées et d’extraction d’air

Dans les immeubles collectifs, pour les systèmes de ventilation collectifs qui comportent des centrales de traitement d’air (systèmes de récupération de chaleur), le mode de recyclage de l’air doit être arrêté ou, si ce n’est pas possible, réduit à son minimum

Puis je utiliser un climatiseur ou un ventilateur ?

Un climatiseur individuel prélève l’air dans la pièce puis le restitue à la température souhaitée. Il ne pose pas de problème vis-à-vis du Coronavirus.

Pour autant, les pièces doivent être ventilées en complément (ventilation mécanique dite VMC, ou ventilation naturelle) ET aérées aux heures fraîches.

Les filtres doivent être nettoyés périodiquement (avec au minimum l’utilisation d’un détergent (voir la notice). Il existe des filtres performants sur le plan sanitaire, dits HEPA (vérifier la compatibilité avec l’équipement).

Si la ventilation est conforme, les climatiseurs individuels bien dimensionnés et équipés de filtres performants (HEPA), et bien entretenus, permettent d’obtenir un air « filtré » qui peut faire baisser significativement la charge virale de la pièce.

Les ventilateurs brassent l’air au sein d’une pièce et rendent par conséquent homogène la charge virale au sein d’une pièce et inopérante les mesures de distanciation physique.

Par conséquent, le ventilateur individuel dans une pièce pour une personne seule ou un groupe de personnes vivant ensemble, ne pose pas problème. Par contre, il n’est pas recommandé en usage collectif, en présence de personnes possiblement porteuses du Covid-19.

Il est rappelé qu’une personne présentant des symptômes de Covid-19 ne doit pas se rendre dans des lieux collectifs.

Pour aller plus loin :
Guide Adème "Chaud dehors, frais dedans", juin 2020

Quels sont les gestes à adopter après avoir fait ses courses ?

  • En revenant des courses, laissez-les de côté quelques heures sauf les produits frais
  • Jetez un maximum d’emballages
  • Nettoyer les produits frais avec un essuie-tout humide et les ranger immédiatement au réfrigérateur
  • Pour le reste des courses, passer un essuie-tout humide quand cela est possible (conserves, bouteilles…)
  • Laver les fruits et les légumes à l’eau claire et essuyer avec un essuie-tout. Il est inutile de les désinfecter.

En savoir plus :

Site de l’Agence Nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

Covid-19 : les gestes à adopter pour faire les courses

Coronavirus : Alimentation, courses, nettoyage : les recommandations de l’ANSES

 

Y a-t-il des précautions à prendre pour cuisiner ?

  • Pour diminuer le risque de transmission du virus, avant de cuisiner les fruits et légumes frais, lavez-les à l’eau claire et séchez les avec un essuie-tout, que vous jetterez
  • Quand cela est possible, épluchez les fruits et légumes
  • Une cuisson à feu moyen détruit le virus s’il est présent
  • Vous pouvez aussi les prendre en conserves ou surgelés, c’est facile à préparer
  • Si vous pouvez, faites des plats maison avec des produits de saison. C’est souvent moins cher.
  • Partagez vos recettes et continuer à vous faire plaisir !

Regardez la vidéo réalisée par Santé Publique France « comment cuisiner les repas ».

 

Puis-je consommer l’eau du robinet ?

Oui, je peux consommer l’eau du robinet.

La présence de coronavirus dans les ressources destinées à la production d’eau potable est peu probable, selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Par ailleurs, pour produire  de l’eau potable, des traitements, notamment de désinfection, sont mis en œuvre. Ils visent à éliminer les bactéries et les virus (dont fait partie le coronavirus)

Les personnes en charge de la production et de la distribution de l’eau du robinet, en lien avec l’Agence Régionale de Santé, se sont organisées pour assurer la continuité, en toute sécurité, de la distribution d’une eau potable, dans le respect des  recommandations de l’OMS notamment  sur la teneur en chlore  permettant la désinfection.

L’eau du réseau public peut donc continuer à être bue sans risque.

Si l’eau présente un goût de chlore,  une ou deux heures dans une carafe à col ouvert permet de supprimer ce désagrément.

Une application numérique à télécharger

Tout le monde peut un jour se sentir seul, fatigué, déprimé, découragé et en souffrir. Mais toute situation a des solutions. StopBlues permet d'accéder rapidement à une panoplie d'informations et d'outils pour mieux comprendre la situation et trouver des solutions pour soi-même ou pour un proche.

 

Comment prendre soin de soi quand tout amène à se sentir stressé, anxieux ou déprimé ?

La situation actuelle peut être particulièrement anxiogène et difficile à vivre. Pour prendre soin de soi, il faut : 

  • Rester en lien et parler avec son entourage ;
  • Ne pas écouter les informations toute la journée ;
  • Limiter sa consommation d'alcool et de tabac ;
  • Prendre soin de sa santé ;
  • Et ne pas oublier d’aider ceux qui en ont besoin.

 

Numéros d'écoute nationaux

 

 

Pour avoir accès aux outils créés (affiches, vidéos, jeux pédagogiques…) pour le grand public, les enfants, les personnes vulnérables…, vous pouvez consulter :

DepistageCovid.gouv.fr

DepistageCovid.gouv.fr est un service proposé par le site Santé.fr et permettant de géo-localiser les lieux de dépistage autour de soi sur tout le territoire national. Chaque lieu donne les informations utiles : coordonnées, horaires, créneaux pour les personnes prioritaires, prise de rdv préalable, etc. Les utilisateurs peuvent également retrouver l’indication des temps d’attente au test renseignée par les personnes présentes sur place.

 

MesConseilsCovid.fr

MesConseilsCovid.fr est un service proposant des conseils personnalisés pour agir contre le virus. Il s’agit d’un service d’information et de prévention pour trouver une information fiable et personnalisée de la conduite à tenir pour faire face au virus, et ainsi expliciter les consignes des pouvoirs publics dans le cas particulier de chaque personne.
MesConseilsCovid contient également un module d’auto-surveillance qui permet, pour les patients positifs et pouvant réaliser seul leur suivi, de détecter de façon précoce une éventuelle aggravation des symptômes et de savoir quand recontacter leur médecin ou le 15. Le questionnaire peut être rempli par un professionnel de santé ou par un proche avec le patient.

 

TousAntiCovid

TousAntiCovid est une application de contact tracing permettant d’alerter et d’être alerté en cas d’exposition à la COVID-19. Elle est déployée en France depuis le 22 octobre 2020.
TousAntiCovid est une mise à jour de l’application de contact tracing StopCovid enrichie notamment par l’accès à des informations factuelles et sanitaires sur l’épidémie, à savoir :

  • la notification d’exposition à un risque de contamination qui permet à l’utilisateur d’être considéré comme une personne contact, au même titre que celles appelées par l’Assurance Maladie, et ainsi de se faire dépister de manière prioritaire ;
  • des « données » sur la situation épidémiologique en France, ainsi que des actualités en lien avec la lutte contre l’épidémie (exemple : mesures mises en place par les autorités nationales et locales) ;
  • L’accès à une liste actualisée des lieux de test via DepistageCovid.

 

J'ai besoin d'aide, qui puis-je appeler ?

Les numéros utiles : 0 800 130 000 appel anonyme et gratuit disponible 24h/24 et 7 jours sur 7. Le 15 pour le samu ; le 17 pour police secours ; le 18 pour les sapeurs pompiers et le 114 est le numéro d'urgence pour les personnes sourdes et malentendantes.
Vous pensez avoir le coronavirus ? Vous avez de la toux et de la fièvre ? appelez votre médecin. Vous avez du mal à respirer ou êtes essoufflé ? Appelez immédiatement le samu 15 ou le 114 si vous êtes sourds ou malentendants

 En cas d’exposition accidentelle à des produits chimiques, appelez les téléconsultations médicales gratuites, en urgence, 24h/24 du Centre Antipoison d’Angers : 02 41 48 21 21